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Trafic de drogue et armes à Guénange : le procès de deux bandes rivales

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Une vaste affaire de trafic de drogue à Guénange est examinée pendant 3 jours à partir de ce mardi matin au tribunal correctionnel de Thionville. Il s'agit du procès de bandes rivales du quartier République, qui était il y a deux ans une plaque tournante des stupéfiants dans le département.

Les gendarmes enquêtent dans le quartier République de Guénange.
Les gendarmes enquêtent dans le quartier République de Guénange. © Radio France - JORDAN MUZYCZKA

Les faits courent sur toute l'année 2018, de janvier à décembre pour de la revente de cannabis, cocaïne et héroïne, jusqu'aux interpellations des gendarmes de décembre 2018 à février 2019. 16 prévenus âgés entre 20 et 26 ans sont renvoyés devant la justice pour leur appartenance à des degrés divers à ce trafic de drogue. Dans ce dossier donc, deux bandes rivales se disputaient 2 points de deal très lucratifs sur Guénange. 

Des fusils mitrailleurs type AK47 et M16

Au départ, chaque bande a son point de revente qui lui rapporte environ 1.000 euros par jour. L'un des deux groupes est composé de jeunes d'Orléans qui se font chasser par les autres à l'été 2018. Mais en fin d'année, les Orléanais semblent vouloir reprendre l'un des deux points de deal. Hors de question pour l'autre bande qui achète alors des armes de guerre, notamment des fusils mitrailleurstype AK47 et M16. Les gendarmes, qui les ont mis sur écoute, interviennent juste avant leur passage à l'acte. Lors des perquisitions, de l'argent liquide est également retrouvé, 10.000 euros dans une chambre d'hôtel, 14.000 euros dans un appartement, etc. 

Deux points de deal de 10h à 22h

L'enquête démontre aussi une organisation précise et hiérarchisée :  les petits dealers, véhiculés chaque jour sur les points de vente entre 10h à 22h, ceux qui stockent la drogue chez eux, les "nourrices", ceux encore qui gèrent les importations. La devise de l'un des trafiquants pour les dealers de rue : "100 euros par jour, un snack et une pochette [de cannabis]". A mesure qu'ils sont arrêtés, d'autres jeunes des environs les remplacent. Jusqu'au vaste coup de filet des gendarmes qui met un terme à tout ce trafic. 

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