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Treize piétons fauchés à Dijon : "Le pire, c'était les gens qui hurlaient"

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Bourgogne
Manuel

Après le drame de la place Wilson dimanche soir, où treize piétons ont été volontairement fauchés par un automobiliste, la ville de Dijon se réveille sous le choc. Déséquilibré ou terroriste, les deux pistes sont toujours suivies par les enquêteurs ce lundi matin.

Piétons renversés à Dijon : les lieux de l'attaque
Piétons renversés à Dijon : les lieux de l'attaque

"Le pire, c'était les gens qui hurlaient"

Le drame a eu lieu en plein centre-ville de Dijon , dimanche soir, à quelques jours de Noël. Les faits se sont produits dans une zone très fréquentée de la ville : l'homme a fauché des passants à la fois sur des passages piétons et en montant sur des trottoirs avec son véhicule. Une femme témoigne anonymement ce lundi matin, "je revenais de mon footing. On a vu une voiture arriver à grande vitesse, marquer un temps d'arrêt, puis repartir. On a entendu les crissements, puis les cris trois secondes après que la voiture soit partie. Le pire, c'étaient les gens qui hurlaient, on a tout de suite senti qu'il se passait quelque chose de très très grave" raconte-telle, encore abasourdie.

Comme elle, ce lundi matin, les Dijonnais se réveillent sous le choc , incrédules devant la violence des faits : en tout, selon un nouveau bilan, treize piétons ont été blessés , dont deux grièvement. Selon le CHU de Dijon -où les victimes ont été hospitalisées dans la soirée- "cinq d'entre elles sont toujours suivies sur place lundi soir" et "leur pronostic vital n'est pas engagé".

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"On va être toujours sur le qui-vive" , une témoin de la scène

Selon les autorités, le conducteur, présenté comme déséquilibré et étant suivi par des services psychiatriques, a agi sciemment. Une auditrice entendue ce lundi matin sur notre antenne, témoigne pour sa fille et son gendre, sortis voir les illuminations : "iIs ont vu deux personnes allongées (...) ont vu une voiture qui se sauvait. Ma fille est mal comme tout, elle dit : on va plus oser rien faire, être toujours sur le qui-vive, penser qu'il peut arriver quelque chose".

Drame dijon témoignage

L'homme a été arrêté près de la gare peu de temps après les faits. Selon quelques témoignages recueillis dimanche soir, il aurait crié "Allahou Akbar" ("Dieu est le plus grand" en arabe) au moment des faits. Pour l'instant, il n'existe aucune déclaration officielle confirmant ces faits.

Soutien du monde politique aux victimes

Dès dimanche soir, le Premier ministre, Manuel Valls , a réagi sur Twitter en exprimant sa solidarité avec les victimes et à leur famille.Dans un communiqué publié dans la foulée, le maire de Dijon, Alain Millot a dénoncé "une violence insoutenable" . (L'intégralité de son communiqué de presse, à lire ici).

Sur Twitter également, l'ancien maire de Dijon, aujourd'hui ministre du Travail, François Rebsamen a aussi réagi pour affirmer lui aussi son "soutien" et féliciter les équipes d'urgentistes, de secouristes et de policiers :

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Après l'agression, ce week-end, à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), par un homme ayant tenté de poignarder des policiers en criant "Allahou Akbar", les réseaux sociaux s'enflamment. Sur Twitter, beaucoup font le rapprochement entre ces deux affaires.Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve , s'est rendu à Dijon, lundi dans la matinée. Il a d'abord rendu visite aux victimes, à l'hôpital universitaire, avant de s'exprimer lors d'une conférence de presse. Il a appelé "à la prudence" , rappelant que les motivations du conducteur ne sont "pas établies" . Le ministre de l'Intérieur a également demandé "à ne pas tirer de conclusions hâtives" .

12H Drame Wilson témoignage

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