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Tribunal correctionnel de Paris : l'hebdomadaire "Valeurs actuelles" jugé pour "injure à caractère raciste"

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Ce mercredi 23 juin, le procès de "Valeurs actuelles" se tient au tribunal correctionnel de Paris. L'hebdomadaire est jugé pour " injures à caractère raciste", après la publication d'un article dépeignant la députée La France Insoumise Danièle Obono en esclave.

Plusieurs dizaines de personnes, dont des élus LFI, se sont rassemblés devant le palais de justice de Paris, en soutien à l'Insoumise Danièle Obono
Plusieurs dizaines de personnes, dont des élus LFI, se sont rassemblés devant le palais de justice de Paris, en soutien à l'Insoumise Danièle Obono © Radio France - Alexandre Berthaud

L'article avait provoqué une vive polémique en août 2020. Dans un récit de sept pages, le journal "Valeurs actuelles" avait représenté la députée La France Insoumise de Paris, Danièle Obono, au temps de l'esclavage, enchaînée avec un collier de fer autour du cou. Ce mercredi 23 juin, l'hebdomadaire est jugé par le tribunal correctionnel de Paris pour "injure à caractère raciste". 

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Un rassemblement devant de la Palais de justice de Paris "contre un climat nauséabond et toxique"

À l'ouverture du procès, plusieurs dizaines de personnes, dont des élus et députés LFI, se sont rassemblées devant le palais de justice de Paris, en soutien à Danièle Obono. Applaudie à son arrivée sur le parvis du tribunal, et au milieu de drapeaux de La France Insoumise, la députée a évoqué un procès "important, pour moi personnellement, mais pour tous et toutes. On vit dans un contexte qui n'a fait que s'aggraver depuis août dernier", après la publication d'un récit "qui m'humiliait et qui jouait de tous les ressorts, les fantasmes et l'imagerie raciste et xénophobe", a-t-elle expliqué. 

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Ce procès est celui de Valeurs actuelles, mais aussi celui d'un certain air du temps - Eric Coquerel

Ce mercredi, l'élu insoumise était entourée notamment des députés Mathilde Panot, Adrien Quatennens, Eric Coquerel, Alexis Corbière, Bastien Lachaud, de la conseillère de Paris Danielle Simonnet et du député européen Manuel Bompard. Pour Eric Coquerel, "ce procès est celui de Valeurs actuelles, mais aussi celui d'un certain air du temps" qui met en avant "le racisme et les idées d'extrême droite". Des associations anti racistes étaient également présentes dans le rassemblement. 

Le directeur de publication du magazine, Erik Monjalous, doit comparaître pour "injure publique à caractère raciste", tandis que son directeur de la rédaction, Geoffroy Lejeune, et le rédacteur de l'article seront jugés pour "complicité" de cette infraction. 

En août dernier, le journal s'était justifié, en expliquant qu'il s'agissait d'une "fiction mettant en scène les horreurs de l'esclavage". L'article avait provoqué des réactions jusqu'au sommet de l'État. 

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