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Trois personnes accusées d'avoir poussé une Sarladaise à se défenestrer devant les assises de la Dordogne

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Par , France Bleu Périgord

Deux hommes et une femme comparaissent à partir de ce lundi devant la cour d'assises de la Dordogne. Ils devront répondre de la mort d'une Sarladaise de 38 ans en 2017. La jeune femme s'était défenestrée, après avoir reçu des menaces et des coups, sur fond de trafic de drogue

Cour d'assises de la Dordogne - illustration
Cour d'assises de la Dordogne - illustration © Radio France - Antoine Balandra

C’est une affaire qui avait beaucoup marqué le sarladais qui va être jugée à partir de ce lundi et jusqu’à vendredi devant la cour d'assises de la Dordogne, à Périgueux. Celle de la mort d’une mère de jumeaux, une femme âgée de 38 ans au moment des faits. Le 20 juillet 2017, il y a un peu plus de 3 ans, elle était morte après s’être défenestrée.

Elle était passée par la fenêtre d’un appartement situé au troisième étage d’un immeuble de la rue Tourny à Sarlat et était tombée dans la cour en contrebas. Rapidement, les enquêteurs ont écarté la piste du suicide. Pour mettre au jour une histoire sordide de dettes de stupéfiants et de rendez vous dans un appartement qui a très mal tourné.

Dans le box des accusés, trois personnes (deux hommes de 38 et 27 ans et une femme de 37 ans) devront donc dès ce lundi matin répondre  notamment d’extorsion avec violence ayant entraîné la mort et les jurés devront tenter de déterminer les responsabilités de chacun. Car pour mieux comprendre, il faut revenir au soir du crime.

Il est 23h06 ce 20 juillet 2017 quand les pompiers sont appelés pour une femme qui vient de se tuer en tombant de la fenêtre d’un appartement. Elle n’est pas dépressive pas suicidaire non plus. Cette employée d’un restaurant de la ville n’habite d’ailleurs même pas là. Si elle est venue, c’est parce que les occupants de l’appartement, Audrey Gende et Jérémy Malfois, un couple de connaissances l’y ont invité pour qu’elle y rencontre un homme, le principal accusé. Amine Mohamed Ouis. Cela fait des semaines notamment via WhatsApp qu’il la menace de mort parce qu’il veut qu’elle lui rembourse une dette de stupéfiants. Amine Mohamed Ouis se serait jeté sur la victime à son arrivée dans l'appartement. Il l’aurait empoigné au niveau du cou, l’aurait même menacé avec un couteau, ce qu’il nie farouchement.

Paniquée, la victime aurait foncé vers la fenêtre restée ouverte avant de tomber dans le vide. Lors de l’enquête les trois accusés, tous très dépendants aux drogues dures, ont reconnu en partie les faits. Mais le couple jure n’avoir jamais emmené la victime vers un guet-apens et le principal accusé affirme n’avoir jamais voulu qu’elle meurt.

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