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Faits divers – Justice

Tuée par balle à Oeting : accident ou crime passionnel ?

mardi 7 mars 2017 à 19:26 - Mis à jour le mercredi 8 mars 2017 à 12:35 Par François Pelleray, France Bleu Lorraine Nord

Le 20 septembre 2014, Morgane est tuée d’une balle dans la chambre d'un ami à Oeting près de Forbach. La cour d’assises de la Moselle va tenter pendant trois jours de percer le huis clos de cette chambre. Le jeune homme parle d’un accident, les parents dénoncent un crime passionnel.

La cour d'assises de la Moselle.
La cour d'assises de la Moselle. © Radio France - François Pelleray

Œting, France

Pendant trois jours, la cour d’assises de la Moselle va tenter de comprendre comment et pourquoi Morgane, originaire de Cocheren, est morte à 20 ans dans la chambre d'un ami, à Oeting près de Forbach. Le jeune homme, qui avait 19 ans à l’époque, est jugé pour meurtre.

Le 20 septembre 2014, de retour de discothèque, les deux jeunes se couchent. Le compagnon possède un pistolet. Un coup de feu part, Morgane est touchée au milieu de la poitrine. Le canon du pistolet était collé au corps de la victime. "_Il affirme que c’est un accident. Il a tenté d’arracher le pistolet des mains de Morgan_e" raconte son avocat, Thomas Hellenbrand. "Après, il lui a fait un massage cardiaque, il a tenté de la maintenir en vie jusqu’à l’arrivée des pompiers".

Je vais faire un truc de fou - un SMS de l'accusé

Mais les parents de la victime veulent faire reconnaitre la thèse du crime passionnel. "Il y a des SMS de l’accusé à la victime. Il écrit qu’il va faire un truc de fou (…) une dinguerie", détaille l’avocat des parents de Morgane, Mehdi Adjemi. "Des SMS sortis de leur contexte" riposte la défense. "C’est une façon de parler des jeunes, ils peuvent le dire tous les jours. Au moment du drame, elle était à moitié nue, lui en caleçon, ce n’est pas vraiment le signe qu’il y avait rupture" poursuit Thomas Hellenbrand.

Des empreintes et de l'ADN des deux sur le pistolet

Autre élément : comment seront interprétés la présence des empreintes et de l’ADN des deux sur l’arme ? Quant à l’expert en balistique qui se présentera à la barre de la cour d’assises de la Moselle à Metz, pourra-t-il apporter des éléments sur la façon dont a été tiré le coup de feu ? La cour d’assises dispose de trois jours pour comprendre ce qu’il s’est passé dans l’intimité de ces deux jeunes.