Faits divers – Justice

Un animateur soupçonné de pédophilie dans un centre de loisirs de La Roche-sur-Yon

Par Fiona Moghaddam, France Bleu Loire Océan et France Bleu mercredi 13 septembre 2017 à 15:18

Un animateur d'un centre de loisirs de La Roche-sur-Yon est soupçonné d'actes pédophiles envers plusieurs enfants
Un animateur d'un centre de loisirs de La Roche-sur-Yon est soupçonné d'actes pédophiles envers plusieurs enfants © Radio France

Un animateur en centre de loisirs de La Roche-sur-Yon a été mis en examen et placé en détention cet été, a appris ce mercredi France Bleu Loire Océan. Il est soupçonné de viols et d'agressions sexuelles sur des enfants.

Un animateur d'un centre de loisirs de La Roche-sur-Yon a été mis en examen et incarcéré au cœur de l'été, soupçonné d'actes pédophiles sur de jeunes enfants. Le suspect travaillait en tant que vacataire, essentiellement les mercredis et pendant les vacances scolaires depuis quatre ans au centre de loisirs de Pont-Boileau à La Roche-sur-Yon. Ce centre accueille de nombreux enfants âgés de 2 à 6 ans.

L'homme conteste une partie des faits

L'homme a été placé en détention provisoire pour "des viols et agressions sexuelles sur mineur de 15 ans" alors qu'il travaillait toujours dans le centre de loisirs. Mais le suspect conteste une partie des faits qui lui sont reprochés.Trois à quatre plaintes ont été déposées, la première pendant l'été. L'enquête doit maintenant déterminer si d'autres enfants ont pu être victimes de cet animateur et depuis combien de temps.

Plus de 500 familles contactées

En tout cas, l'association des maisons de quartier yonnaises (AMAQY), qui a la gestion des centres de loisirs de la ville et emploie les animateurs a contacté cet été"plus de 500 familles" susceptibles d'être concernées par les agissements de l'animateur, pendant les quatre années où il a travaillé dans le centre de loisirs. L'instruction s'annonce longue et compliquée, étant donné le jeune âge des enfants concernés. L'AMAQY a décidé de se porter partie civile dans cette affaire. C'est la police judiciaire d'Angers qui est chargée de l'enquête.