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Faits divers – Justice

Un an après l'attaque à la gare de Marseille, 560 radicalisés sont sous surveillance dans les Bouches-du-Rhône

lundi 1 octobre 2018 à 9:03 Par Hélène Fromenty, France Bleu Provence

Le 1er octobre 2017, deux jeunes filles étaient assassinées par un terroriste à la gare Saint-Charles. Un an plus tard, le préfet de police des Bouches-du-Rhône assure tout mettre en œuvre pour qu'un tel drame ne se reproduise pas. Plus de 500 personnes font l'objet d'une surveillance précise.

Le préfet de police des Bouches-du-Rhône Olivier de Mazières était l'invité de France Bleu Provence à 7h50.
Le préfet de police des Bouches-du-Rhône Olivier de Mazières était l'invité de France Bleu Provence à 7h50. © Maxppp - LAURENSON Philippe/PHOTOPQR/LA PROVENCE/MAXPPP

Marseille, France

C'était il y a un an jour pour jour : l'attentat de la gare Saint-Charles à Marseille. Deux jeunes filles, Mauranne et Laura, âgées d'une vingtaine d'années, ont perdu la vie ce 1er octobre 2017. Une attaque au couteau qui avait alors été revendiquée par l'Etat islamique. Un an plus tard, le préfet de police des Bouches-du-Rhône assure, au micro de France Bleu Provence, que de gros efforts sont mis en place pour que cette tragédie ne se reproduise pas. 

"Toutes les personnes radicalisées et violentes sont sous surveillance dans notre département, assure Olivier de Mazières. Aujourd'hui, près de 560 personnes font l'objet d'une surveillance précise. Rappelons que l'auteur de l'attaque à la gare de Marseille n'était pas résident des Bouches-du-Rhône et qu'un habitant du département n'aurait pas pu commettre un tel acte."

Vigilance renforcée dans les transports 

La préfecture a également accru son action dans les infrastructures de transports. "Nous avons renforcé l'échange d'informations entre la SNCF, la RTM, les autocaristes, précise le préfet de police. Désormais il y a une instance de partage des renseignements qui nous permet de mettre en place des actions de contrôle coordonnées, à la fois sur les quais, aux abords des gares et dans les trains". 

Un système similaire existe déjà depuis plus d'un an avec les municipalités des Bouches-du-Rhône. "Il y a une réunion tous les mois, voire toutes les deux semaines dans les plus grosses villes, avec les maires. On échange les informations dont on dispose sur des individus qui présentent des risques de radicalisation violente, qui peuvent être inquiétants. On détermine ensuite les moyens d'action."

Malgré tout, "la menace est toujours au maximum" reconnait Olivier de Mazières. Le risque zéro n'existe pas et nous ne sommes pas un l'abri d'un drame similaire à celui de l'an passé."