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Un cluster à la maison d'arrêt de Nice où l'on compte près de 500 détenus

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Par , France Bleu Azur

La maison d'arrêt de Nice n'échappe pas à l'épidémie de Covid-19 qui reprend de plus belle. Un foyer de contamination oblige l'établissement à stopper les activités éducatives et culturelles, selon le syndicat UFAP-UNSA Justice.

Les murs de la maison d'arrêt de Nice
Les murs de la maison d'arrêt de Nice © Radio France - Marion Chantreau

Au sein de la maison d'arrêt de Nice, huit personnes parmi la population carcérale ont été détectées positives au Covid-19 depuis le 1er janvier sur 437 détenus et quatre personnels pénitentiaires.  Au 2 janvier, on recensait également 13 cas contacts. La maison d'arrêt est considérée comme "cluster". Les activités proposées par l'Éducation nationale et les activités culturelles sont donc suspendues jusqu'à nouvel ordre. "Hormis les sorties pour les promenades ou les urgences médicales, il n'y aura plus de sorties de cellule", explique Nordine Souab, représentant du syndicat UFAP-UNSA Justice à la maison d'arrêt de Nice. Les activités sportives sur le terrain de plein air pourraient être maintenues, avec la distanciation nécessaire. Une campagne de tests a été organisée ce mardi par l'agence régionale de santé au sein de l'établissement. Pour le moment, le procureur de la République de Nice explique que les éventuels prévenus ou détenus seront incarcérés dans d'autres établissements de PACA, à Grasse ou Draguignan.

Les syndicats de surveillants aimeraient des masques FFP2

Les syndicats UFAP-UNSA Justice et FO Justice réclament des masques FFP2 afin de protéger les personnels et la population pénale hébergée. FO demande aussi "une restriction des activités sociales, culturelles, sportives dans les établissements déclarés clusters". Les visites aux parloirs de détenus non malades sont toujours autorisées, mais avec port du masque obligatoire. Les visiteurs ne se croisent pas. Une vitre en plexiglass sépare le visiteur du détenu. Le passe sanitaire n'est en revanche pas exigé pour les visiteurs. Le syndicat FO Justice à Grasse, par la voix d'Hervé Segaud, demande "la limitation des visites aux parloirs, voire leur suspension au cas par cas si la situation l'exige." Il estime aussi qu'il faudrait "une application stricte des obligations relatives au télétravail, encore trop souvent refusées dans les services administratifs pourtant éligibles."

Un précédent cluster à Nice fin octobre 2021

"On est sortis d'un précédent cluster le 21 octobre dernier, il a duré huit semaines environ. Les détenus malades étaient confinés, les sorties en promenade se faisaient en quart ou en demi-coursive", rappelle Nordine Souab, représentant du syndicat UFAP-UNSA Justice à la maison d'arrêt de Nice. "Ceux qui revenaient de permission ou étaient sous le régime de semi-liberté, étaient isolés pendant un temps de la détention traditionnelle , à leur retour."

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