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Dossier : Mouvement des "gilets jaunes"

Un an de gilets jaunes : à Amiens les "black blocs" ont laissé des traces

Le 25 mai 2019, restera à Amiens, comme la manifestation la plus marquante du mouvement des gilets jaunes depuis son lancement le 17 novembre 2018. 1500 personnes ont manifesté dont 100 "black blocs" venus pour casser et en découdre avec les forces de l'ordre.

 L'acte 28 des gilets jaunes à Amiens marqué par de nombreuses dégradations dans le quartier de la gare
L'acte 28 des gilets jaunes à Amiens marqué par de nombreuses dégradations dans le quartier de la gare © Radio France - Clémence Gourdon Negrini

Un appel national avait été lancé sur les réseaux sociaux pour "aller chercher Macron chez lui" pour l'acte 28 des gilets jaunes, le 25 mai 2019. À Amiens, cette journée restera comme la manifestation la plus marquante du mouvement depuis son lancement. A la veille des élections européennes, les gilets jaunes voulaient frapper un grand coup à Amiens, ville dont est originaire Emmanuel Macron, le président de la République. Si la matinée s'est déroulée sans heurt sous une forte surveillance policière, la manifestation a dégénéré en début d'après midi. Près de 1500 personnes ont défilé à l'extérieur de l'hyper centre interdit aux manifestants, dont 100 "black blocs" et "600 personnes au comportement hostile" selon la préfecture de la Somme. 

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Commerces barricadés 

Plusieurs enseignes, dont France Bleu Picardie, s'étaient barricadées avec des planches en contre plaqué pour éviter d'avoir leurs  vitrines brisées. Il faut dire qu'une semaine plus tôt à Reims, France Bleu Champagne-Ardenne avait été la  cible de casseurs. Dans le quartier de la gare d'Amiens, des banques et des assurances ont reçu des projectiles, du mobilier urbain a également été détruit.

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"La mairie d'Amiens a porté plainte"

Le maire d'Amiens, Brigitte Fouré, a réagi à ces violences . Elle "condamne fermement ces actes", qu'elle qualifie "d’intolérables" et "d'inadmissibles".  Brigitte Fouré estime que le pire a été évité : "Evidemment, on ne peut pas se réjouir de la façon dont les choses se sont passées, parce qu'il y a eu des dégradations, mais la journée s'est passée de manière moins grave que ce que je craignais".

Une deuxième journée noire

Le 5 octobre dernier, un nouveau rassemblement à Amiens a été émaillé d'incidents liés à la présence de "Black blocs". Cette fois, c'est le quartier St Pierre au nord d'Amiens qui a été le théâtre de scènes de violences urbaines. Les policiers ont répliqué aux jets de projectiles par des gaz lacrymogènes

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