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Un an de prison avec sursis pour "Petit Bambou", qui avait menacé de mort le président de l'OM

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Par , France Bleu Provence, France Bleu

Un jeune homme a été condamné ce vendredi à un an de prison avec sursis pour avoir proféré des menaces de mort sur Twitter contre le président de l'Olympique de Marseille.

Jacques-Henri Eyraud, président de l'OM
Jacques-Henri Eyraud, président de l'OM © Radio France - Tony Selliez

Un an de prison avec sursis pour avoir menacé de mort sur Twitter le président de l'Olympique de Marseille. C'est le jugement rendu ce vendredi par le tribunal correctionnel de Marseille à l'encontre de "Petit Bambou", un pseudo derrière lequel se cache un jeune étudiant de 23 ans. Le jeune homme est aussi condamné pour avoir divulgué l'adresse de Jacques-Henri Eyraud. Le 15 janvier dernier, il a notamment écrit qu'il fallait lui "mettre trois balles dans la tête".

"Petit Bambou" a également été condamné à verser deux fois un euro symbolique de dédommagement, un pour chaque délit, et à payer 1.000 euros au titre de la procédure pénale. Il était poursuivi pour "provocation non suivie d'effet à commettre un délit ou un crime".  La procureure Véronique Fabron a souligné que les menaces de mort proférées sur Twitter en janvier dernier faisaient "froid dans le dos" et lui rappelaient des "faits réels vus aux Assises".

"Ce que j'ai commis est grave, je suis tout à fait d'accord"

"Ce que j'ai commis est grave, je suis tout à fait d'accord", a admis à la barre le jeune homme, pantalon court bleu marine et pull de la même couleur autour du cou. "Cette procédure a été un électrochoc", a-t-il ajouté. Le tribunal "sacralise, en condamnant, la gravité des faits et stigmatise les conséquences qui auraient pu découler de l'incitation à la violence", a commenté l'avocat du club de Ligue 1 Olivier Baratelli.  L'avocat de "Petit Bambou", Frédéric Pourrière, a plaidé l'altération partielle du prévenu, en dépression à l'époque, et jugé "sévère" la peine de prison avec sursis. 

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