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Un détenu de Moulins-Yzeure saisit la justice pour dénoncer les conséquences du mouvement des surveillants de prison

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne
Moulins, France

Conséquence du mouvement des surveillants de prison : depuis neuf jours, ce détenu du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure n'a plus accès aux douches et les poubelles de sa cellule ne sont plus ramassées. Il a déposé un recours en justice.

L'intérieur de la centrale d'Yzeure.
L'intérieur de la centrale d'Yzeure. © Maxppp - François-Xavier Gutton

On peut parler de victime collatérale du mouvement de colère des surveillants de prison. Conséquence des blocages quotidiens et des agents qui ne prennent pas leur poste : "Mon client n'a plus accès à la promenade et surtout, en terme d'atteinte aux libertés fondamentales, il n'a plus accès à une douche et les poubelles ne sont plus collectées dans sa cellule", raconte son avocat, Maître Sylvain Gauché. "Un, deux jours ça va, mais au bout de dix jours, ça devient plus compliqué."

Maître Sylvain Gauché, avocat du détenu de Moulins-Yzeure qui a déposé un recours en justice pour dénoncer les conséquences du mouvement des surveillants de prisons.
Maître Sylvain Gauché, avocat du détenu de Moulins-Yzeure qui a déposé un recours en justice pour dénoncer les conséquences du mouvement des surveillants de prisons. © Radio France - Juliette Micheneau

"Que l’administration se débrouille"

Le référé-liberté déposé mercredi soir au tribunal administratif de Clermont-Ferrand sera examiné demain, vendredi. "On ne demande pas évidemment au juge administratif de résoudre le conflit. Ce qu'on lui demande c'est que mon client ait à nouveau accès aux douches, puisse sortir de sa cellule... C'est à l'administration de se débrouiller comme elle veut."

Pour Maître Sylvain Gauché, la démarche est aussi l'occasion de mettre la lumière sur la façon dont les détenus subissent le conflit. "Vous avez une grève dans les transports en commun, vous avez un micro-trottoir, vous avez des gens qui vont parler de prise d'otage, c'est médiatisé. Là, pas de micro-trottoir pour les détenus, les familles sont habituellement assez discrètes, on n'entend pas trop ce qui se passe en détention et de fait, il se passe des choses terribles."

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