Faits divers – Justice

Un homme de 79 ans tue sa femme à coups de hache à Hyères

Par Thibault Maisonneuve, Lucas Valdenaire et Sophie Glotin, France Bleu Provence et France Bleu jeudi 22 octobre 2015 à 11:50 Mis à jour le jeudi 22 octobre 2015 à 12:20

Le drame a eu lieu au 3ème étage de cet immeuble de Hyères
Le drame a eu lieu au 3ème étage de cet immeuble de Hyères © Radio France - Lucas Valdenaire

C'est une information France Bleu Provence. Un homme âgé de 79 ans a tué sa femme jeudi matin à leur domicile. Elle aurait été victime d'une quinzaine de coups de hache.

Un homme âgé de 79 ans a tué son épouse jeudi matin à coups de hache. Il est soupçonné de lui avoir porté une quinzaine de coups dans leur appartement situé dans le quartier du Val des Rougières à Hyères (Var). 

Il s'est lui-même rendu chez un voisin

Le meurtrier présumé a lui-même donné l'alerte en frappant chez son voisin et en lui expliquant ce qui venait de se produire. Les secours et la police sont rapidement arrivés sur place. Le mobile reste pour l'instant inconnu. Il s'agirait d'un drame familial.  

Un quartier sous le choc

Pour les habitants, c'est l'incompréhension et pour cette amie de la famille : "c'est dramatique".

C'était une femme formidable. Une femme qui ne créait d'histoires à personne

Les gérants de l'épicerie en bas de la rue se souviennent d'un couple "très gentil, très calme, très poli". La victime venait souvent faire ses courses dans cette boutique.

Elle venait chercher des bonbons pour la petite. Pour tout le monde ici, ça fait un choc.

Le drame a eu lieu dans un grand immeuble du quartier, au troisième étage. Thierry, le voisin du dessus, évoque des troubles psychiatriques chez le retraité. Une thèse relayée par le maire de la ville Jean-Pierre Giran.

Quelqu'un qui a commis l'irréparable, peut-être dans un état qui n'était pas normal

Le maire Jean-Pierre Giran évoque des problèmes psychatriques chez le retraité

Cette information, comme quoi, le retraité aurait été hospitalisé en psychiatrie n'est pas confirmée par les enquêteurs. Mais une chose est sûre : il a déjà consulté dans un centre spécialisé de Pierrefeu.