Faits divers – Justice

Un homme et sa mère originaires de la Creuse retrouvés dans les gorges de Galamus

Par Elisabeth Badinier, France Bleu Creuse et France Bleu Roussillon jeudi 24 septembre 2015 à 17:35

Les gorges de Galamus (Pyrénées-Orientales)
Les gorges de Galamus (Pyrénées-Orientales) - Vassil [CC0], via Wikimedia Commons

Les corps d'un homme de 43 ans et de sa maman de 70 ans ont été découverts ce jeudi matin dans les gorges de Galamus (Pyrénées-Orientales). Ils étaient portés disparus depuis dimanche dans la Creuse. Il s'agirait d'un suicide.

Un homme de 43 ans et sa mère âgée de 70 ans ont été retrouvés ce jeudi matin au pied d'une falaise dans les gorges de Galamus (Pyrénées-Orientales), les corps dissimulés dans la végétation. Originaires de la Creuse, ils étaient portés disparus depuis dimanche 

Les gendarmes ont mis quatre jours pour les localiser, sans rien lâcher. Ce sont des proches du quadragénaire qui ont donné l'alerte dimanche. Les gendarmes de la Creuse ont rapidement géolocalisé les portables des deux disparus, ils savent alors que l'homme et sa mère sont dans une zone située entre Saint-Paul-de-Fenouillet (Pyrénées-Orientales) et Cubières-sur-Cinoble (Aude).

Mercredi, la voiture est retrouvée : une 205 garée sur le parking de l'ermitage Saint-Antoine dans les gorges de Galamus. Cela resserre quelque peu le périmètre de recherche, mais les gorges sont vastes.

Les premiers survols en hélicoptère mercredi après midi ne donnent rien. Jeudi matin, c'est un Saint-Hubert, un chien spécialisé dans la recherche des personnes, venu de Nîmes, qui arrive en renfort. C'est lui qui retrouve la trace des deux disparus : il s'arrête à l'aplomb de la falaise, à 400 mètres de l’ermitage. 

De nouvelles reconnaissance en hélicoptère sont lancées, un premier corps est repéré dissimulé dans la végétation 35 mètres en contrebas, puis un deuxième juste à côté un peu plus tard. Les deux corps ont été remontés dans l'après midi. Il a fallu l'aide des CRS de montagne.

Une enquête a été ouverte, mais pour les gendarmes, c'est la piste du suicide qui est privilégiée.