Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Un jeune poignardé dans le tramway à Besançon : deux adolescents placés sous contrôle judiciaire

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Besançon

Une altercation entre plusieurs jeunes aurait conduit à un coup de couteau jeudi 11 mars, un peu après 16 heures, dans le tramway, au niveau de l'arrêt Battant à Besançon (Doubs). Deux jeunes de 15 ans ont été placés sous contrôle judiciaire et soumis à un encadrement strict par un juge des enfants.

L'agression aurait eu lieu dans le tramway au niveau de l'arrêt Battant à Besançon (Doubs).
L'agression aurait eu lieu dans le tramway au niveau de l'arrêt Battant à Besançon (Doubs). © Radio France - Julien Laurent

Une agression au couteau a eu lieu dans le quartier Battant, à Besançon (Doubs), jeudi 11 mars, un peu après 16 heures. Deux  jeunes ont agressé un autre adolescent dans le tramway. Présentés devant un juge des enfants samedi 13 mars, ils ont été placés sous contrôle judiciaire et soumis à des mesures éducatives strict, d'après le parquet de Besançon.

Jeudi 11 mars, le conducteur du tram a déclenché l'appel d'urgence pour alerter la police. Guidé par les pompiers, il a prodigué les premiers soins à la jeune victime, blessée à la jambe. Une agression qui survient alors que les violences entre jeunes se multiplient en France ces derniers temps. 

Quatre mineurs interpellés près de l'arrêt de tramway ont été placés en garde à vue. Ils connaissaient la victime mais le motif de l'agression n'est pas encore connu d'après la police. D'après des témoins sur place trois jeunes s'en seraient pris à la victime avant d'utiliser des bombes lacrymogènes et de s'enfuir.

Face aux violences, le procureur de la République de Besançon en appelle à la responsabilité des familles 

"On assiste à Besançon et au niveau national à une hausse des violences commises par des mineurs," remarque Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon. Cette agression intervient dans un contexte particulier, après de nombreuses rixes entre bandes de jeunes en France, notamment le cas de Yuriy à Paris.   

Le répressif seul ne sera pas suffisant - Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon. 

Ce vendredi 12 mars 2021 justement, le premier ministre réunit plusieurs ministres à Matignon à ce sujet. Pour lutter contre ces affrontements, Jean Castex pourrait annoncer de nouvelles mesures répressives. Etienne Manteaux, le procureur de la république de Besançon, de son côté en appelle à la responsabilité des familles : "le répressif seul ne sera pas suffisant, je lance un appel aux familles, aux parents. Il est capital que les familles s'investissent et remettent du cadre à leurs enfants, on ne peut pas attendre tout de la justice et de la police."

Etienne Manteaux : "on assiste à Besançon mais également au niveau national à une hausse des violences commises par les mineurs."

La maire de Besançon, Anne Vignot a tweeté, exprimant son indignation

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d’utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Un "jeudi noir" pour l'opposition qui interpèle la majorité municipale

Les élus de l'opposition "Besançon maintenant" ont condamné cet acte de violence, évoquant un "jeudi noir". "Quand la majorité municipale va-t-elle se réveiller et enfin agir? Attend-elle un mort pour prendre des mesures concrètes pour enrayer la spirale de la violence ?", écrivent les élus dans un communiqué envoyé à la presse jeudi 11 mars au soir.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess