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Faits divers – Justice DOSSIER : Disparition de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki à Besançon

Un an jour pour jour après la disparition de Narumi à Besançon, les médias japonais attendent des réponses

lundi 4 décembre 2017 à 0:12 Par Anne Fauvarque, France Bleu Besançon et France Bleu

Le mystère reste entier sur le sort de la jeune étudiante japonaise Narumi Kurosaki, 21 ans, disparue en décembre 2016 à Besançon. Les enquêteurs sont convaincus de sa mort, mais ils n'ont toujours pas retrouvé son corps. L'affaire est douloureuse pour sa famille mais aussi pour les médias japonais.

Les médias japonais amers et frustrés, un an après la mystérieuse disparition de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki à Besançon
Les médias japonais amers et frustrés, un an après la mystérieuse disparition de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki à Besançon © Radio France - Anne FAUVARQUE

Besançon, France

Seule certitude aujourd'hui : Narumi Kurasaki, l'étudiante japonaise de 21 ans, disparue dans la nuit du 4 au 5 décembre 2016 à Besançon, est morte. Les enquêteurs en sont convaincus. D'ailleurs un mois après sa disparition, la procureure de la république de Besançon, Edwige Roux-Morizot, avait déjà exclu presque tout espoir de retrouver la jeune femme vivante. Et quasiment un an après, elle a définitivement fermé tout espoir. Les nouvelles recherches engagées peuvent permettre dit-elle "de retrouver des restes de corps, des os, et grâce aux os, on aura l'ADN". "Il n'y a aucun espoir de retrouver Narumi Kurosaki vivante, ajoute-t'elle, contrairement à ce que peuvent penser les parents, et on les comprend".

La frustration des médias japonais qui attendent des réponses

La famille de la jeune femme mais pas que, comme le prouve la présence de dizaines de journalistes japonais à Besançon, un an après les faits. "On est frustré, amer, confie Miki Ebiduma, de Nippon Televison. On voudrait des réponses, retrouver le corps, tourner la page et avancer. C'est très douloureux".

Beaucoup disent : ça pourrait être moi", Miki journaliste japonaise

Les médias japonais, très investis depuis un an, expliquent se sentir proches de Narumi, une jeune fille japonaise venue étudier en France, comme des dizaines d'autres et à laquelle s'identifient de nombreuses familles japonaises. "Beaucoup de gens laissent des messages sur les réseaux sociaux. Ils demandent ce qu'elle est devenue, ajoute la journaliste. C'est difficile".