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Un militaire du 2e RIMa avec des tatouages néonazis, l'indignation dans les rangs du régiment sarthois

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Par , France Bleu Maine, France Bleu

Un sous-officier du 2e RIMa de Champagné (Sarthe) est cité dans une enquête de Mediapart sur la présence de néonazis dans l'armée. Des révélations qui suscitent l'indignation au sein du régiment sarthois.

L'enquête de Mediapart vise entre autres un sous-officier du 2e RIMa de Champagné (Sarthe)
L'enquête de Mediapart vise entre autres un sous-officier du 2e RIMa de Champagné (Sarthe) © Maxppp - OLIVIER BLIN

Une croix celtique gravée sur la poitrine surmontée du mot "White", la devise de la SS inscrite en russe sur l'avant bras : les images, révélées par Mediapart le 8 juillet, d'un militaire du 2e RIMa de Champagné (Sarthe) exhibant ses tatouages néonazis sur les réseaux sociaux sont sans équivoque. L'enquête du journal indépendant vise une dizaine de militaires de l'armée française soupçonnés d'adhérer à l'idéologie du IIIe Reich. Depuis la publication de l'article, les comptes Facebook et Instagram de ce militaire prénommé Rurik, suivi par quelques 2.000 abonnés, ont été supprimés.

Pour le chef du corps, le colonel Calvez, ces images sont intolérables : "Cet homme ne mérite pas d'être dans nos rangs, c'est une offense à l'image des armées, à l'histoire du régiment et de notre pays", confie-t-il à France Bleu Maine par téléphone. 

"Cette affaire nous salit"

Même réaction du côté de l'amicale des anciens du régiment : "Cette affaire nous salit. On n'est pas raciste, on est là pour aider les peuples opprimés", rappelle Roger Daumas, son président, en évoquant notamment les dernières missions du régiment au Sahel.

A l'échelon central, l'affaire n'est pas prise à la légère, des investigations sont en cours. Le porte-parole de l'Armée de terre affirme que des sanctions, "les plus rigoureuses possibles" pourront être prises. Cela peut aller jusqu'à une éviction de l'armée.  Les militaires sont en effet soumis à une obligation de réserve et l'exhibition de symboles néonazis peut être considérée comme un comportement qui induit une "menace grave" à la "sécurité publique", selon l'article (L.4139-15-1) du code de la défense.

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