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Faits divers – Justice

Un Niortais condamné à six ans de prison ferme pour la détention de 151.871 images pédopornographiques

vendredi 2 novembre 2018 à 19:17 Par Marie-Coralie Fournier, France Bleu Poitou et France Bleu

Un Niortais de 28 ans a été condamné à six ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Niort. Il a été jugé ce vendredi en comparution immédiate, après la saisie de plus de 151.000 images pédopornographiques sur son ordinateur et son téléphone. C'est sa troisième condamnation.

Il a été jugé par le tribunal correctionnel de Niort.
Il a été jugé par le tribunal correctionnel de Niort. © Radio France - MC Fournier

Rue du Palais, Niort, France

Un Niortais de 28 ans a été condamné à six ans de prison ferme pour des faits de pédopornographie, par le tribunal correctionnel de Niort. Il a été jugé ce vendredi après-midi en comparution immédiate, trois jours après son arrestation. Les enquêteurs ont saisi 63.280 fichiers sur son ordinateur et 88.591 images sur son téléphone portable : des photos ou vidéos d'enfants dénudés, parfois dans des positions suggestives ou des captures d'attouchements. 

Il prend des photos d'enfants de ses amis

Cet homme, déjà condamné à deux reprises en 2009 et 2013, a été repéré par un policier suisse spécialisé dans la cybercriminalité, sur des plateformes Internet cryptées. Le prévenu échangeait et téléchargeait des images pédopornographiques. Ces derniers mois, il a pris en photo des enfants d'amis dans sa salle de bain ou dans les vestiaires de la piscine. Il a recommencé trois jours seulement après sa sortie de prison, en juillet.

Je regrette, j'ai honte, je demande pardon" - Vincent, le prévenu

Le prévenu a tenté de s'excuser à l'audience, sans convaincre le tribunal. La présidente et la procureure ont pointé du doigt l'ampleur des téléchargements et surtout les stratégies mises en place pour contourner les interdits : par exemple, l'homme a fait signer des décharges aux parents des victimes, pour les prendre en photo. Il parle de "pulsions" mais le tribunal dénonce une préméditation.

Une castration chimique

Pour l'avenir, ce Niortais confie envisager une castration chimique. En plus de la peine de prison, il écope d'une obligation de se soigner, d'un suivi socio-judiciaire de dix ans et de l'interdiction d'entrer en contact avec des mineurs.