Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Un père incestueux jugé devant le tribunal de grande instance de Poitiers

mardi 30 janvier 2018 à 18:06 Par Baudouin Calenge, France Bleu Poitou

Pendant plus de trois ans dans la région de Châtellerault, ce père de 46 ans a multiplié les attouchements sur sa fille. Elle avait a peine onze ans lorsque la fillette a subi les attouchements de son père. L'homme a été incapable hier d'expliquer ses pulsions.

le palais de justice de Poitiers
le palais de justice de Poitiers © Radio France - france bleu

Poitiers, France

Ce sont les camarades de classe de la jeune fille qui l'ont poussé à dénoncer les faits et à se confier à l'assistante sociale de son collège. En l’occurrence, des caresses répétées au dessus des vêtements sur les fesses et la poitrine de l'enfant. "Souvent quand je faisais mes devoirs", a-t-elle expliqué lors de son audition.

Des pulsions inexplicables

"Je sais que je lui ai fait du mal" explique désolé ce père aux magistrats.   "Mais pourquoi n'avoir pas dit "stop" avant que la procédure ne soit ouverte ?" l'interpelle le procureur. Le prévenu est incapable de répondre. Incapable aussi d'expliquer ses pulsions qui ont débuté alors qu'il était encore marié et se sont poursuivis bien après lorsqu'il avait la garde de sa fille. 

Des juges plus sévère que le parquet

Accablé, honteux, l'homme ne nie rien. D'ailleurs, il a dès son interpellation reconnu les faits. Il est même soulagé d'avoir été arrêté explique son avocate qui insiste sur les soins entrepris par son client, sa volonté de réparer. Des efforts entendus par le parquet qui réclame 4 mois de prison avec sursis mais pas les magistrats qui le condamne à 18 mois de prison avec sursis, peine assortie d'une obligation de soins pendant deux ans et d'une inscription au FIGES le fichier des délinquants sexuels.