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Faits divers - Justice

Un Périgourdin condamné à 9 mois de prison ferme pour des violences sur son ex-compagne

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Périgord

L'ancien détenu périgourdin arrêté pour des violences sur son ex-compagne a été condamné à 18 mois de prison, 9 ferme et 9 avec sursis, ce lundi par le tribunal de Périgueux. Jugé en comparution immédiate, l'homme de 33 ans nie les faits et souhaite faire appel.

Image d'illustration police
Image d'illustration police © Radio France - Stéphane Maggiolini

Périgueux, France

Sorti de prison le 7 novembre dernier, un Périgourdin de 33 ans y retourne ce lundi 25 novembre, condamné pour des violences et des menaces de mort sur son ex-compagne. Alors que le procureur avait requis 1 an de prison, le tribunal de Périgueux l'a déclaré coupable et condamné à 18 mois de prison, dont 9 avec sursis, et une mise à l'épreuve de 2 ans. L'homme nie les faits et déclare qu'il souhaite faire appel.

Dossier bancal

Pendant près de 2 heures, le tribunal a tenté de revenir sur le déroulé des faits. Selon la victime, son ex-compagnon l'aurait menacée et frappée à coups de poings et de gifles quelques jours après sa sortie de prison. Des violences niées par le prévenu, qui assure que son récent passage en détention l'a changé, "grâce à des consultations avec des psychologues", et que ce sont d'autres personnes qui ont frappé son ancienne amie. 

Au fur et à mesure que sont posées les différentes questions à l'accusé, comme à la victime, les dates durant lesquelles les faits ont eu lieu posent problème. "Une confusion qui doit profiter à l'accusé", souligne son avocate, qui met en avant les "confusions et mensonges" de son accusatrice, notamment une main courante datant du mois d'août sur laquelle est écrit que l'homme aurait frappé la jeune femme, avec d'autres personnes. "A cette date il est en prison ! Et maintenant madame nous explique que ce sont les policiers qui ont mal compris en prenant sa déposition", s'emporte l'avocate.

"Je veux faire appel !"

Face à elle, le procureur l'admet : "il y a des confusions de madame sur les dates, certes mais elle est constante sur les faits, et ils concordent avec le reste du dossier, souligne-t-il. En revanche, chez monsieur, il y a moins de confusion sur les dates mais ce qu'il nous raconte ne concorde pas avec les éléments du dossier". Le procureur de la République de Périgueux requiert alors 1 an de prison et une interdiction de séjour à Périgueux de 2 ans. "Si vous le condamnez, il y aura un travail à faire sur son rapport à l'autre", conclut-il. L'avocate du prévenu a quant à elle réclamé la relaxe, considérant qu'aucun élément de preuve n'existait dans le dossier et qu'il s'agissait là de "parole contre parole".

Mais le principe du bénéfice du doute n'aura pas profité au Périgourdin. Il est finalement condamné à 18 mois de prison, dont 9 avec sursis. L'homme de 33 ans a également interdiction de prendre contact avec la victime, et obligation de travailler ou de suivre une formation. À l'écoute du verdict, l'accusé a fait part de sa volonté de faire appel : "Je n'ai rien fait, se lamente-t-il. Vous ne m'avez pas écouté"

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