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Loire : le pronostic vital du policier gravement blessé à Rive-de-Gier n'est plus engagé

- Mis à jour le -
Par , , , France Bleu Saint-Étienne Loire

Le pronostic vital du policier blessé dans la nuit de jeudi à vendredi, à Rive-de-Gier (Loire) n'est plus engagé ce samedi matin. Il a reçu un projectile au visage alors qu'il intervenait pour un tapage nocturne avec deux collègues.

Une voiture de la police nationale, photo d'illustration.
Une voiture de la police nationale, photo d'illustration. © Radio France - Jean-François Fernandez

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de jeudi à vendredi à Rive-à-Gier, dans la Loire. Son pronostic vital n'est plus engagé ce samedi matin. Il l'était ce vendredi après-midi. Le brigadier-chef est intervenu boulevard des Provinces, dans le quartier Grand-Pont, vers minuit, après l'appel de riverains gênés par le tapage nocturne. Un groupe d'une quinzaine d'hommes se trouve alors dans la rue. L'équipage de police leur demande de rentrer chez eux pour respecter le couvre-feu.

Le ton monte et des projectiles sont lancés contre les forces de l'ordre. C'est alors que le brigadier-chef de 50 ans est sérieusement touché au visage par un projectile ; il tombe au sol et perd connaissance. 

Les faits se sont déroulés à Rive-de-Gier, boulevard des Provinces, dans le quartier Grand-Pont, vers minuit dans la nuit de jeudi à vendredi
Les faits se sont déroulés à Rive-de-Gier, boulevard des Provinces, dans le quartier Grand-Pont, vers minuit dans la nuit de jeudi à vendredi © Radio France - François Breton

Pronostic vital engagé

Le policier, d'abord conduit à l'hôpital de Saint-Chamond a ensuite été transporté en urgence au CHU de Saint-Étienne, après une dégradation de son état de santé. Il a été opéré d'un hématome sous-dural après avoir subi des examens neurologiques. 

"Les atteintes qu'il a eues sont extrêmement graves"

"Son pronostic vital est toujours engagé" précisait ce vendredi après-midi Cédric Esson, le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) de la Loire : "Il n'est toujours pas réveillé, le coma est prolongé [car] visiblement les atteintes qu'il a eues sont extrêmement graves". Cédric Esson ajoute que le policier a déjà été "blessé par balles en 2011 dans le Gier et sauvé uniquement par son gilet pare-balles".

Le parquet de Saint-Étienne précise de son côté que l'état de santé du brigadier-chef a évolué : "Les retours en fin de matinée étaient plutôt satisfaisants mais c'est dans le processus post-opératoire que des inquiétudes très importantes se font désormais jour", expliquait André Merle, le procureur adjoint. Le magistrat a ouvert une enquête pour "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique". Personne n'a été interpellé pour le moment.

Les syndicats policiers veulent un durcissement de la réponse pénale

"Ça fait plusieurs mois que j'ai des collègues qui changent d'administration", affirme Fabrice Galatioto, le secrétaire départemental dans la Loire du syndicat Unité SGP Police FO. "Ils nous disent : « On ne peut plus travailler. » C’est une société de plus en plus violente. Les interventions sont de plus en plus difficiles" estime le délégué syndical. "Ce qu’on demande depuis des années, c’est le durcissement de la réponse pénale à l’égard des auteurs de violence contre les policiers."

Sylvia Vaudou, secrétaire départementale du syndicat Alliance dans la Loire, estime que "la petite délinquance devient de plus en plus agressive, se sachant impunie." Il faut, dit-elle, "arrêter de mettre des peines incompressibles, des petites peines ou des remises de peine. Le code pénal et le code de procédure pénale sont largement suffisants, il suffit d'appliquer les lois."

Gérald Darmanin réagit

Ces nouvelles violences portées contre des policiers font réagir le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin qui a exprimé "tout son soutien pour le policier blessé ainsi qu'à ses collègues. C'est le quotidien des policiers et des gendarmes que d'être malheureusement agressés dans leur fonction" ajoute le ministre. 

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L'agression est également condamnée par la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, via son compte Twitter : "Si nous n’arrêtons pas ces criminels, ils ne s’arrêteront pas..."

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