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Dossier : Mouvement des "gilets jaunes"

Un policier strasbourgeois en correctionnelle pour violences volontaires

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Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass

Le tribunal correctionnel de Strasbourg doit juger ce mardi un policier pour violences volontaires. Le 12 janvier 2019 il avait matraqué "par erreur" une manifestante de 62 ans dans lors de l'acte 9 des gilets jaunes

Face à face entre gilets jaunes et forces de l'ordre le 12 janvier 2019 à Strasbourg
Face à face entre gilets jaunes et forces de l'ordre le 12 janvier 2019 à Strasbourg © Radio France - Olivier Vogel

Un policier doit être jugé ce mardi par le tribunal correctionnel de Strasbourg pour violences volontaires. Lors de l'acte IX des gilets jaunes, il avait asséné un coup de matraque à une manifestante de 62 ans. Le contexte était tendu et confus ce samedi 12 janvier 2019 : les gilets jaunes manifestaient en petits groupes au centre-ville de Strasbourg. Dans la rue du 22 novembre, des échauffourées éclatent, jets de projectiles et de mobilier urbain, une camionnette de police approche et plusieurs fonctionnaires se précipitent sur les manifestants. 

Marlène Lutz, 62 ans, est alors frappée derrière la tête à coup de matraque par l'un des policiers, elle tombe à terre, le crâne ensanglanté, sa blessure nécessitera 11 points de suture.

Une erreur

Entendu par l'IGPN, l'inspection générale de la police nationale, le policier reconnait le coup de matraque mais déclare avoir agi "par erreur". Dans les conclusions de son enquête, l'inspection générale de la police nationale précise en tout cas que le policier n'a pas agi en état de légitime défense et que le coup de matraque, disproportionné, ne pouvait être justifié. Le fonctionnaire est poursuivi pour "violences volontaires aggravées par deux circonstances, par personne dépositaire de l'autorité publique et avec arme".

Il faut que ça s'arrête

Marlène Lutz parle de son stress et de son angoisse à l'approche du procès mais elle espère que l'audience permettra de démontrer que la violence policière est bien réelle : "Il faut que ça s'arrête, je ne sais pas si mon procès va servir, mais la violence continue. Pour quelqu'un qui l'a vécue, de voir quand d'autres personnes la subissent, c'est catastrophique"

Ce même 12 janvier 2019 à Strasbourg, un adolescent de 15 ans qui sortait d'un magasin de sport au moment où passait une manifestation de gilets jaunes, avait eu la mâchoire fracassée par un tir de LBD. La plainte de la mère de la victime a été classée sans suite, le défenseur des droits a été saisi.

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