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Faits divers – Justice

Un Rémois condamné à 20 mois de prison ferme pour un braquage

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne

Un Rémois de 39 ans a été condamné ce mardi par le tribunal correctionnel de Reims à 20 mois de prison ferme pour le braquage d'un magasin en 2015. Un vol suivi d'une violente course-poursuite pour laquelle le prévenu a été acquitté.

Le prévenu avait été condamné en 2018 en son absence, alors en fuite, à 30 mois de prison ferme
Le prévenu avait été condamné en 2018 en son absence, alors en fuite, à 30 mois de prison ferme © Radio France - Sophie Constanzer

Reims, France

Le tribunal correctionnel de Reims a condamné ce mardi un Rémois de 39 ans à 20 mois de prison ferme pour le braquage d'un magasin Carrefour à Guignicourt. C'était en décembre 2015. Trois individus cagoulés ont arraché la caisse des mains d'une employée au moment de la fermeture. 

Ils prennent ensuite la fuite au volant d'une voiture volée un mois auparavant, poursuivis par les gendarmes puis par la police à leur arrivée à Reims. La course est violente, le véhicule force un barrage et deux agents des forces de l'ordre ouvrent le feu. 

Les braqueurs parviennent à s'échapper et l'ADN du prévenu est retrouvé sur le volant de la voiture et sur un paquet de cigarette. Il est finalement interpellé cet été dans une affaire de trafic de stupéfiants.

Le prévenu conduisait-il la voiture?

Au terme de l'audience, les juges ont considéré ne pas pouvoir établir que le prévenu conduisait la voiture. Il a été acquitté des charges concernant la course-poursuite. Selon le procureur-adjoint, la présence de son ADN prouve qu'il était conducteur. "Un ADN en chasse un autre", a précisé le magistrat. 

"Si cela avait été moi, j'aurais mis des gants", a expliqué le prévenu. L'avocate des parties civiles a avancé une hypothèse : même si le conducteur portait des gants, le fait de les toucher pour les enfiler suffit à laisser des traces.

Pointant les incohérences du dossier, l'avocat de la défense est parvenu à démontrer que la présence d'ADN sur le volant ne suffit pas à prouver que le Rémois conduisait le véhicule. "Pourquoi n'y a t-il pas de traces sur le levier de vitesse?", lance-t-il. 

La justice considère néanmoins que l'homme était bien dans la voiture et faisait partie des braqueurs. Alors en fuite, le prévenu avait été condamné en son absence en 2018 à 30 mois de prison ferme dans cette affaire.

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