Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Un Sétois, candidat aux municipales de 2020, victime de menaces de mort

-
Par , France Bleu Hérault

Lionel Briet, bien connu à Sète comme agitateur de la vie politique locale et candidat déclaré aux municipales de 2020, vient de porter plainte pour menaces de mort après avoir retrouvé un petit cercueil dans sa boîte aux lettres.

Sur sa page Facebook, Lionel Briet compte plus de 1400 abonnés
Sur sa page Facebook, Lionel Briet compte plus de 1400 abonnés © Radio France - Guillaume Roulland

Sète, France

Les prochaines élections municipales sont encore loin (elles n'auront normalement lieu que dans un peu plus de deux ans, en 2020), mais à Sète, c'est visiblement un sujet sensible

Un habitant de la commune, bien connu en ville comme agitateur de la vie politique locale et candidat déjà déclaré à ces municipales, vient de recevoir des menaces de mort à peine voilées. 

En fin de semaine dernière, il a retrouvé un petit cercueil dans sa boîte aux lettres, moins d'un an après avoir été menacé par un inconnu en bas de chez lui. 

Lionel Briet a donc décidé de porter plainte auprès du procureur de la république de Montpellier.

Troublion ou lanceur d'alerte ?

Depuis quatre ans, cet ancien marin-pêcheur dénonce publiquement plusieurs affaires mettant en cause les élus de la ville, tantôt une affaire de détournements de fonds dans un funérarium de la ville, tantôt l'embauche de certains proches d'élus. 

Les plaintes à son encontre se sont accumulées. Le bonhomme est notamment bien connu du commissariat de police de Sète ou il y a quelques mois, il a passé trois heures en garde à vue après la plainte d'un élu qui lui reprochait de s'intéresser de trop près à lui. 

ais à ce jour, Lionel Briet n'a jamais été condamné. "Mon casier judiciaire est entièrement vide" insiste t-il.

"Arrête tes conneries, sinon tu vas voir ce qui va t'arriver à toi et ta famille !"

Aujourd'hui plus que jamais, Lionel Briet se déclare très inquiet.  

L'année dernière, alors qu'il part travailler, il fait une drôle de rencontre en bas de chez lui. Il ressent la présence d'un inconnu dans son dos. Ce dernier lui intime l'ordre de ne pas se retourner et lui place derrière le crâne un objet non identifié. Lionel Briet entend alors les mots suivants: "Arrête tes conneries, sinon tu vas voir ce qui va t'arriver à toi et ta famille !"

L'ancien marin-pêcheur prend peur, et va déposer plainte au commissariat de Sète. Mais l'affaire en reste là.

La semaine dernière, en ouvrant sa boîte aux lettres, il y découvre un petit cercueil (voir image ci-dessous). Un nouveau message très inquiétant. Mais Lionel Briet n'a pas décidé de renoncer pour autant.

Aujourd'hui, sa page Facebook compte plus de 1400 abonnés. De quoi inquiéter peut-être effectivement d'un côté ou de l'autre de l'échiquier politique sétois.

L'ancien marin-pêcheur affirme craindre pour sa vie - Reportage

Lionel Briet affirme qu'il ne renoncera pas à son combat politique, malgré les menaces qu'il a reçu

Le mini-cercueil que Lionel Briet a retrouvé dans sa boîte aux lettres la semaine dernière - Radio France
Le mini-cercueil que Lionel Briet a retrouvé dans sa boîte aux lettres la semaine dernière © Radio France - Guillaume Roulland
Lionel Briet dénonce publiquement depuis quatre ans de nombreuses affaires qui selon lui, entachent la réputation de sa ville - Radio France
Lionel Briet dénonce publiquement depuis quatre ans de nombreuses affaires qui selon lui, entachent la réputation de sa ville © Radio France - Guillaume Roulland
Choix de la station

France Bleu