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Faits divers – Justice

Un TGV percute des plaques de béton dans le Vaucluse, 150 passagers débarqués

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Vaucluse, France Bleu

Un TGV a percuté dimanche des plaques de béton sur les voies à Caderousse (Vaucluse). Les passagers ont dû être débarqués quelques kilomètres plus loin. La piste de l'acte malveillant est privilégié.

TGV
TGV © Radio France - Aurélie Lagain

Piolenc, France

158 passagers d'un TGV à destination de Paris ont dû descendre à Piolenc ce dimanche, après un incident sur la voie. Leur TGV a heurté un obstacle.

Il s'agirait d'un "acte malveillant" selon François Arlaud, substitut du procureur à Carpentras, qui suit le dossier. Il n'est pas question d'acte terroriste. 

Dimanche matin, un TGV venant d'Aix-en-Provence a percuté plusieurs plaques de béton sur les voies à hauteur de Caderousse, en Haut-Vaucluse, des plaques qui servent à cacher les câbles utilisés par la SNCF. "Ce ne sont pas des grosses plaques", précise-t-on à la SNCF, de la taille "de plaques d'égout", ajoute le parquet.

"Un acte malveillant" - François Arlaud, substitut du procureur

Les plaques ont été "pulvérisées", précise le substitut du procureur.  Deux plaques auraient été repositionnées sur la voie quelques minutes après le choc.

La rame, lancée à plus de 200 km/h a mis plusieurs centaines de mètres avant de pouvoir s'arrêter. Le conducteur a fait les constatations, puis a ramené la rame, à vitesse réduite sur une voie de service, quelques kilomètres plus loin à Piolenc.

Les enquêteurs ont réalisé des prélèvements ADN et d'empreintes digitales. 

Une enquête a été ouverte pour "dégradation par moyen dangereux et mise en danger délibéré de la vie d'autrui".

La SNCF a porté plainte.

Le train a "été suffisamment endommagé" pour ne pas pouvoir reprendre sa route, explique la SNCF. Les voyageurs, eux, ont pu repartir pour Paris, après une escale de deux heures à Piolenc. Ils ont dû prendre une autre rame.