Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Une affaire d'assassinat jugée devant les assises de la Haute-Vienne

dimanche 10 juin 2018 à 18:43 Par Nathalie Col, France Bleu Limousin

Un homme de 48 ans est jugé pour l'assassinat de son ex-compagne à partir de ce lundi 11 juin devant la cour d'assises de la Haute-Vienne. Les faits remontent à mai 2013, à Rilhac Rancon. L'accusé nie avoir tiré délibérément le coup de fusil mortel.

Une nouvelle session de la cour d'assises de la Haute-Vienne débute ce lundi 11 juin
Une nouvelle session de la cour d'assises de la Haute-Vienne débute ce lundi 11 juin © Radio France - Nathalie Col

Limoges, France

La cour d'assises de la Haute-Vienne entame une nouvelle session ce lundi, avec pour commencer une affaire d'assassinat. L'accusé est un homme de 48 ans. Il est jugé pour la mort de son ex-compagne de 43 ans, tuée à coups de fusil de chasse en mai 2013 à Rilhac Rancon. Le couple était séparé depuis peu. Les parties civiles estiment que l'acte était délibéré et s'interrogent même sur un possible guet apens. Des accusations démenties par la défense qui parle de tir accidentel.

Un drame sur fond de rupture

Les faits se sont déroulés dans le pavillon familial, que la victime avait quitté quelques mois auparavant.  Pour les parties civiles l'accusé n'a pas supporté la séparation, d'autant plus que sa compagne était partie avec leur fils, âgé de 16 ans à l'époque. L'homme explique au contraire qu'il commençait à aller mieux. Il raconte que sa compagne était venue pour régler des papiers liés à leur séparation.  A un moment, il serait sorti fumer et prendre le courrier et en rentrant il affirme que c'est elle qui l'aurait mis en joue avec un fusil.  Il serait alors allé prendre une autre arme dans la chambre où il conservait sa collection en tant que chasseur. Toujours selon lui , la victime aurait tiré le premier coup.

Accident ou macabre mise en scène ?

Ensuite, c'est le trou noir. L'accusé ne se souvient de rien. Il ne sait pas s'il a tiré machinalement dans la foulée, ou si le coup est parti lorsqu'il est tombé.  Reste que son arme a tiré deux fois. Les parties civiles sont donc persuadées qu'il a mis en scène une arme près de sa compagne, après l'avoir tuée.  Puis qu'il a tenté de mettre fin à ses jours.  Ces deux versions seront confrontées pendant 5 jours devant les assises de la Haute-Vienne. Le verdict est attendu vendredi.