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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : une discothèque illégale en plein confinement dans le secteur d’Alès

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Par , France Bleu Gard Lozère, France Bleu

Il proposait sa "discothèque" à la location pour des soirées privées en pleine période de confinement, fin mars. Un homme arrêté par la gendarmerie dans le secteur d’Alès (Gard).

Une salle de la discothèque illégale
Une salle de la discothèque illégale - Gendarmerie du Gard

La gendarmerie du Gard vient d’en mettre la main sur un homme qui louait dans le secteur d’Alès une "discothèque" illégale et malgré le confinement. C’est la communauté de brigades de Saint-Ambroix qui est intervenue.

Les gendarmes saisissent plus de 190.000 euros de matériel

Une perquisition a été menée en accord avec le procureur de la République d’Alès. L’homme avait créé une discothèque illégale dans les sous-sols de la propriété qu’il louait. Sur 140 mètres carrés, il s’y trouve quatre salles aménagées, un espace informatique, du matériel de son et lumières, un espace "pôle dance", une piste de danse, un bar, et un "espace détente avec vidéo-projecteur"

De multiples infractions à la sécurité sont relevées. L’espace pouvait accueillir plus de 100 personnes. Du matériel est saisi.

D’après l’enquête de la gendarmerie, l’homme aurait organisé des soirées illégales à la fin du mois de mars. Le confinement était déjà généralisé en France. L'entrée était payante. Plusieurs soirées auraient été organisées en dehors de toute déclaration.

L'homme était déjà soupçonné dans le cadre d’une enquête pour du travail dissimulé. Il est également accusé de violences conjugales. Sa compagne avait appelé la gendarmerie au secours. Le 8 avril dernier, vers 20h30, elle était tombée sur lui alors qu’il était sous l’emprise de stupéfiants. L’homme serait devenu violent, verbalement et physiquement, devant leurs deux jeunes enfants.

Lors de sa garde à vue, l'homme a reconnu être violent "depuis plusieurs années". Son jugement est attendu en septembre 2020, et pour les violences conjugales et pour le travail dissimulé. Il a été "incarcéré pour 26 mois dans le cadre de procédures antérieures le concernant", selon la gendarmerie.

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