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Faits divers – Justice

Une enseignante de Thonon-les-Bains jugée pour violences sur un enfant de 4 ans

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Par , France Bleu Pays de Savoie, France Bleu

Le 20 mai dernier, l'Éducation nationale saisit le parquet de Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie. Une enseignante de l'école maternelle Jules-Ferry aurait cogné au sol la tête un de ses élèves, un garçonnet de 4 ans. La professeure des écoles est poursuivie pour violences volontaires et répétées.

Illustration école maternelle
Illustration école maternelle © Radio France - Victor Vasseur

Thonon-les-Bains, France

L'événement déclencheur de cette affaire remonte au 20 mai dernier sur la base du signalement d'une enseignante de l'école maternelle Jules-Ferry à Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie.

Ce jour-là, la professeure des écoles rapporte avoir vu un enfant allongé par terre, et une de ses collègues lui cogner la tête au sol avec sa main

Cette fois, et contrairement à un premier signalement au mois de janvier d'une ATSEM (Agents Territoriaux Spécialisés des Écoles Maternelles), une employée municipale qui aide les enseignants de maternelle, la hiérarchie réagit aussitôt.

L'Éducation nationale saisit la justice, l'institutrice suspectée de mauvais traitements est placée en garde à vue avant d'être remise en liberté sous contrôle judiciaire, et suspendue de ses fonctions. 

Malgré les divers témoignages à charge enregistrés, l'avocat de la prévenue, réfute des actes de maltraitances volontaires, et à répétition. 

"Non, le garçonnet n'était pas le souffre-douleur de cette enseignante expérimentée, dont personne ne s'est jamais plaint en quinze ans de carrière" — Christophe Arminjon, avocat de l’institutrice

A mi-temps auprès de la classe de petite et moyenne section de l'école Jules-Ferry, c'est la deuxième année que cette enseignante d'une quarantaine d'années, mère de trois enfants, avait ce petit garçon dans sa classe, à "la satisfaction des parents, au moins jusqu'à l'ouverture de l'enquête", souligne Me Arminjon.

Lors de sa garde à vue, l'enseignante avait nié toute violence volontaire, elle avait toutefois reconnu avoir mal géré une situation de crise, et d'énervement de l'enfant.

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