Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Une erreur de pilotage à l'origine du crash de l'hélico du PGHM dans le Vignemale en 2016

lundi 20 novembre 2017 à 17:38 Par Mathias Kern et Alexandre Vau, France Bleu Béarn

Les enquêteurs ont rendu leur rapport après le crash de l'hélicoptère de la gendarmerie en mai 2016. Le Bureau Enquêtes Accident dédié à l'armée, indique que l'appareil, le Choucas 65, n'a pas subi de défaillance mécanique.

Les enquêteurs ont rendu leur rapport après le crash de l'hélicoptère de la gendarmerie, en mai 2016.
Les enquêteurs ont rendu leur rapport après le crash de l'hélicoptère de la gendarmerie, en mai 2016. © Maxppp - Le Deodic David

Pau, France

C'était lors d'un exercice d'entraînement du PGHM de Pierrefitte-Nestalas. L'accident a tué les 4 gendarmes à bord, dont l'un était originaire des Eaux-Bonnes. Les enquêteurs ont rendu leur rapport après le crash d'un hélicoptère de la gendarmerie, en mai 2016, dans le massif du Vignemale. Le BEAD-air, le Bureau Enquêtes Accident dédié à l'armée, indique que l'appareil, le Choucas 65, n'a pas subi de défaillance mécanique. Mais c'est bien une erreur de pilotage qui est à l'origine de ce crash.

Des défauts d'attention du pilote

Les enquêteurs ont analysé ce qu'il reste de la carcasse de l'hélicoptère. Les commandes étaient en état de fonctionnement, et aucune panne au niveau des moteurs n'a été constaté. L'expertise météo n'a rien donné non plus : temps clair, peu de vent, et le soleil n’était pas dans le champ visuel du pilote. Mais ce rapport pointe une combinaison de défauts d'attention du pilote, expérimenté pour ce genre de mission en haute montagne, à plus de 3.000 mètres dans le couloir de Gaube, sur la face nord du Vignemale.

Des recommandations faites

Le pilote avait déjà effectué plusieurs rotations dans la matinée, et une certaine routine s'est installé, dit le rapport. Au moment de décoller rapidement, trop rapidement. Les pales de l'hélicoptère ont heurté la paroi rocheuse. L'appareil, devenu incontrôlable, a été retrouvé, écrasé dans la neige, 600 mètres plus bas. Après cet accident, dans leurs rapports, les enquêteurs font aussi des recommandations à la gendarmerie, pour améliorer l'équipement des hélicoptères et de formation des équipages.