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Wissembourg : une femme tuée à l'arme blanche, son ex-compagnon toujours recherché

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass, France Bleu

Une femme de 58 ans a été retrouvée morte samedi 26 septembre à son domicile à Wissembourg, dans le Bas-Rhin. Tuée à l'arme blanche, elle présente plusieurs plaies au niveau de la gorge. Son ex-compagnon, un homme de 50 ans, est le suspect principal. Les gendarmes sont toujours à sa recherche.

La brigade de recherche de Wissembourg est en charge de l'enquête (photo d'illustration)
La brigade de recherche de Wissembourg est en charge de l'enquête (photo d'illustration) © Maxppp - Franck KOBI

Une découverte macabre à Wissembourg. Une femme de 58 ans a été tuée samedi 26 septembre à l'arme blanche à son domicile confirme le parquet de Strasbourg. Elle présente plusieurs plaies au niveau de la gorge et du cou. Son ex-compagnon, le principale suspect, est activement recherché par la gendarmerie.

Son ex-compagnon introuvable

Les premiers éléments de l'enquête convergent pour le moment vers cet homme de 50 ans, habitant un village en Alsace du Nord. Les gendarmes sont toujours à sa recherche. Le suspect est introuvable. "Il a coupé son téléphone portable juste après les faits", détaille une source proche du dossier.  Il est parti avec sa voiture ce qui élargit fortement le périmètre de recherche : "Il peut éventuellement être déjà en Allemagne." 

Tous ses points de chute, ses proches, ses amis, son cercle familiale, sont actuellement passés au peigne fin par la gendarmerie. Les autorités craignent que l'homme s'en prenne à un autre. "On a appris qu'elle, la victime, avait une autre relation depuis peu, s'il est capable d'en arriver là avec elle, on ne sait pas jusqu'où il peut aller", ajoute le parquet de Strasbourg.

Une mare de sang

Hier, un des amis du suspect s'inquiète de son absence et contacte la gendarmerie. Les militaires se rendent à son domicile et y découvrent une lettre de plusieurs pages. L'homme annonce par écrit vouloir tuer son ex-compagne, Christine Bailly, avec qui il est en rupture depuis août selon le parquet de Strasbourg.  

Les gendarmes se rendent alors à Wissembourg,  rue Marie-Louise Impératrice, quartier du Roi de Rome. Après avoir sonné plusieurs fois, ils pénètrent dans la maison et trouvent le corps de la quinquagénaire sur le sol vers 13h30. 

La victime est allongée sur le dos, dans une mare de sang, dans le vestibule, "une pièce entre la maison et le garage", précise une source proche du dossier. Elle présente plusieurs plaies au niveau de la gorge, causées par une arme blanche. On ne sait pas encore laquelle, l'arme n'a pas été retrouvée sur les lieux du drame. "Une autopsie a été demandée pour mardi ou mercredi", confie le parquet de Strasbourg. 

Dans sa lettre, le suspect confit également vouloir mettre fin à ses jours. "La prison, ce n'est pas pour lui", a-t-il écrit, précise une source proche de l'enquête. L'homme n'est pas connu du parquet de Strasbourg et n’apparaît pas pour des faits de violences conjugales. L'enquête est menée par la brigade de recherche de Wissembourg. 

Une voisine discrète

La victime, Christine Bailly, 58 ans, mère de deux enfants travaillait en tant qu'aide soignante à l'Ephad Stanislas de Wissenbourg. Contactés par téléphone, plusieurs voisins de la rue Marie-Louise Impératrice, quartier du Roi de Rome, évoquent une femme discrète. "Je la voyais en faisant mes courses, on discutait un peu", confie Chantal, une des riveraines, "on se côtoyait surtout quand les enfants étaient petits mais ça fait un choc." 

Monique vit elle juste en face de sa maison. Elle connait la victime depuis une trentaine d'années. Depuis deux jours, elle sentait que quelques choses avaient changé dans les habitudes de sa voisine : "J'ai dit tiens : elle rentre pas sa voiture dans le garage... Alors qu'elle la rentrait toujours. J'ai vu encore son linge dehors. Je trouvais ça bizarre. Puis samedi dans l'après-midi, vers 13 heures j'ai vu les gendarmes." Christine Bailly a été vue vivante pour la dernière fois par ses voisins, samedi matin. 

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