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Faits divers – Justice

Une panne de VMC peut-être à l'origine de l'intoxication collective au monoxyde de carbone à Brest

Les investigations continuent à Brest pour connaître les causes de l'intoxication collective au monoxyde de carbone, dans la nuit de dimanche à lundi. Une cinquantaine de personnes a dû être évacuée.

Rue Jean Richepin à Brest
Rue Jean Richepin à Brest - Capture d'écran Google maps

Brest, France

La cinquantaine de locataires du 8 rue Jean Richepin à Brest (quartier de Lambézellec), ont pu sortir de l'hôpital, ils sont en grande partie revenus dans leurs appartements. Quatre familles sont relogées. Seule une femme de 31 ans et son fils de 9 ans n'étaient pas rentrés, mais leur état n'inspire pas d'inquiétude.

Des dizaines de pompiers sont intervenus entre 21h30 et 2 heures du matin dans la cité pour évacuer les locataires intoxiqués au monoxyde de carbone et les transporter vers trois hôpitaux, à Brest et Landerneau, souvent par précaution, pour des examens. Un bus a même dû être réquisitionné.

Les cinq personnes les plus touchées logeaient au quatrième étage, elles ont passé un moment dans un caisson hyperbare. Les techniciens en charge des chaudières et de l’alimentation en gaz ont débuté leurs investigations, mais lundi soir, l'origine exacte de l'intoxication n'était pas connue. Il pourrait s'agir d'un problème de VMC. "Il y a eu un premier arrêt de la VMC vendredi soir. Le système de sécurité a bien fonctionné, les chaudières se sont mises en arrêt. Le service a été rétabli le samedi. Le dimanche, la VMC a dû retomber en panne, la sécurité n'aurait pas fonctionné, les chaudières ne se seraient pas arrêtées", précise Georges Bellour, directeur général de Brest Métropole Habitat. "Il n'y aura pas de gaz tant qu'on n'aura pas compris ce qui s'est passé".