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Faits divers – Justice

Une soixantaine d'armes blanches saisies au CHU de Nîmes en 2016

mardi 21 novembre 2017 à 15:30 Par Sylvie Duchesne, France Bleu Gard Lozère et France Bleu

C'est le constat dressé par la directrice de l'établissement ce mardi à l'occasion du renouvellement de la convention tripartite que le CHU a signé avec la préfecture du Gard et le parquet. Les violences y ont augmenté de 8% l'an dernier.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp -

Nîmes, France

Le CHU de Nîmes, ce sont 6.000 personnes qui y travaillent au quotidien, 11.000 personnes qui fréquentent le site de Carémeau. Une véritable ville dans la ville confrontée aux mêmes problèmes de violences.

Depuis le début de l'année 2017, le Service sécurité des biens et des personnes du CHU a ainsi procédé à 518 interventions, dont neuf interpellations en flagrant délit. C'est 8% de plus qu'en 2016. Ces violences touchent aujourd'hui tous les services et plus seulement les urgences ou la psychiatrie.

Nous sommes tous confrontés à cela quelque soit le service dans lequel on travaille. Nous sommes là pour soigner, pas pour faire la police.

Le professeur Jean-Emmanuel de la Coussaye, président de la CME au CHU

Pour veiller à la protection des personnels soignants et lutter contre les vols et les dégradations, le CHU a créé le Service sécurité des biens et des personnes.Il est composé de 30 agents qui travaillent 24H/24 et 7J/7 aussi bien sur le site de Carémeau que sur ceux de Serre Cavalier et à l'unité du Grau du Roi. Des agents qui s'appuient sur 100 caméras de vidéo protection.

30 agents travaillent au Service de sureté du CHU de Nîmes - Radio France
30 agents travaillent au Service de sureté du CHU de Nîmes © Radio France - Sylvie Duchesne

Reportage au CHU de Nîmes

Plus d'un million d'euros consacré à la sécurité par le CHU de Nîmes

Depuis 3 ans, le CHU a signé une convention tripartite avec la préfecture du Gard et le parquet. Les agents de l'hôpital peuvent compter sur le soutien de la police nationale quand ils ont besoin de renforts. Ils peuvent aussi compter sur le parquet : dès qu'un agresseur est interpellé en flagrant délit, il est jugé dans les 24h avec le risque d'aller en prison.

Le message est clair : c'est tolérance zéro, parce que les médecins, les infirmiers, l'ensemble des personnels hospitaliers ainsi que les patients doivent opouvoir vivre, travailler et être soignés en totale sécurité. Je ne peux pas admettre qu'un hôpital soit un lieu de violences.

Eric Maurel, le procureur de la République de Nîmes

Cette convention tripartite a été renouvelée ce mardi au CHU de Nîmes en présence du préfet du Gard et du procureur de la République.