Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Une suspicion d'intoxication au collège Gustave Violet de Prades

jeudi 5 octobre 2017 à 18:06 Par Suzanne Shojaei, France Bleu Roussillon

Le collège Gustave Violet de Prades a signalé plusieurs cas, ce jeudi après-midi. Au total, 19 élèves ont été transportés vers la clinique Saint-Pierre de Perpignan.

Dix-neuf élèves ont été transportés vers la clinique Saint-Pierre de Perpignan.
Dix-neuf élèves ont été transportés vers la clinique Saint-Pierre de Perpignan. © Maxppp - Alexandre MARCHI

Prades, France

Maux de tête, maux de ventre, grosse fatigue... Les symptômes sont les mêmes. Dans l'après-midi de ce jeudi, 19 élèves du collège Gustave Violet de Prades ont dû partir dans le camion des pompiers. Âgés de 11 à 15 ans, ces élèves ont rejoint la clinique Saint-Pierre de Perpignan. L'un d'eux a même perdu connaissance.

Pour l'instant, impossible de connaître l'origine de cette vague d'urgences. Intoxication alimentaire ? Intoxication au monoxyde de carbone ? Les pompiers sur place ont analysé l'air, ils ont vérifié s'il n'y avait pas de fuite de gaz mais ils n'ont rien trouvé. L'eau est en cours d'examen également, comme les aliments de la cantine.

Effet de groupe ?

Selon la préfecture, il est peu probable que la nourriture soit à l'origine de ces maux. Il aurait fallu que plus d'élèves souffrent des mêmes symptômes pour confirmer l'hypothèse. Il faut attendre les résultats des analyses, ce vendredi, pour vérifier cette affirmation. La préfecture pense au syndrome inconnu collectif, "courant chez les jeunes", peut-être lié à un choc émotionnel.

Deux médecins et un infirmier sont restés sur place dans l'après-midi pour examiner les élèves encore au collège. L'établissement n'a pas fermé, il reste ouvert aussi ce vendredi. La préfecture devrait recevoir les résultats des analyses dans la journée.