Faits divers – Justice

Une table ronde en préfecture de Nîmes, consacrée au devenir du site d'Aramon

Par Ludovic Labastrou, France Bleu Gard Lozère jeudi 22 octobre 2015 à 19:00

Table ronde en préfecture du Gard à Nîmes
Table ronde en préfecture du Gard à Nîmes © Radio France - Ludovic Labastrou

Une quarantaine d'interlocuteurs, en préfecture, ont participé à une table ronde sur le devenir du site industriel d'Aramon. Élus locaux, patrons de la région Languedoc-Roussillon, du département et aussi représentants d'EDF et syndicats. Une prise de contact qui en annonce beaucoup d'autres.

Dernièrs conciliabules avant d'entrer en réunion - Radio France
Dernièrs conciliabules avant d'entrer en réunion © Radio France - Ludovic Labastrou

La centrale électrique d'Aramon, qui servait uniquement en cas de pic de consommation hivernale, était sensée fermer en 2023. Pour des raisons de rentabilité économique, EDF, a avancé la date à avril prochain. La centaine de salariés, selon l'entreprise, sera reclassée sur d'autres sites EDF mais reste pendant de nombreuses questions : quid de la sous-traitance, près de 200 emplois ? et quid de la revitalisation industrielle du site ?

Autant dire que syndicats, élus de proximité, EDF et patrons des exécutifs régionaux et départementaux n'ont pas fini de se revoir notamment au sein d'un comité de suivi d'un dossier très sensible pour tout un territoire.

Claude Martinet - Radio France
Claude Martinet © Radio France - Ludovic Labastrou

Claude Martinet, Prèsident de la Communauté de communes du Pont du Gard

Une table ronde où chacun a pu faire entendre son point de vue - Radio France
Une table ronde où chacun a pu faire entendre son point de vue © Radio France - Ludovic Labastrou

Une table ronde qui a permis à chacun des participants d’exposer son point de vue sur le devenir du site d’Aramon. Pour la CGT Énergie, c’est à EDF de prendre ses responsabilités.

Denis Dixmier CGT Energie

Les énergies sont, semble-t-il, mobilisées "constructivement", selon un proche du dossier Aramon, pour tenter de dégager des pistes de réindustrialisation du site. Ils ont 6 mois devant eux avant que la vieille centrale électrique ne soit fermée  pour être déconstruite. En jeu, 130 hectares de terrain qui ne doivent pas se transformer en friche industrielle.