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Val d'Oise : une enquête ouverte après l'agression d'un livreur à Cergy

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

La police nationale du Val d'Oise ouvre une enquête après la diffusion d'une vidéo sur les réseaux sociaux. On y voit un homme insulter un livreur à domicile après l'avoir frappé.

Livreur à domicile - Illustration
Livreur à domicile - Illustration © Radio France - Aurélien Accart

Une enquête est ouverte ce lundi après l'agression d'un livreur à domicile à Cergy (Val d'Oise) dans la nuit de dimanche à lundi. La police nationale annonce vouloir identifier l'auteur des menaces et des injures racistes. Cette enquête est ouverte après la découverte d'une vidéo sur les réseaux sociaux. On y voit un jeune homme encapuchonné insulter la femme qui filme la scène. Au pied de l'immeuble, il continue d'insulter un livreur à domicile après l'avoir frappé. Du sang est présent à quelques mètres du livreur.

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"Il l'a traité d'esclave !"

La femme qui filme la scène est copieusement insultée par le jeune homme à qui elle demande d'enlever sa capuche. L'homme s'exécute en la menaçant. La femme ajoute alors "il l'a traité d'esclave et l'a fait saigner. Regardez son sang par terre. Alors que l'autre mec venait le livrer tranquillement." 

Plusieurs dizaines de personnes se sont ensuite réunies devant le restaurant "Le Brasco" ce lundi après-midi pensant que l'agresseur travaillait ici. Les faits se sont déroulés en effet juste devant l'établissement. Les gérants assurent pourtant sur Facebook qu'il ne fait pas partie de l'équipe du restaurant. Selon nos informations, ce ne serait pas le cas. Un gros dispositif policier est présent pour tenter de calmer la situation.

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Quatre plaintes déposées

Ce lundi, le livreur victime des coups a déposé plainte pour violences volontaires et insultes racistes. La voisine qui a filmé la scène est allée au commissariat hier soir pour faire en sorte que les policiers puissent retrouver l'auteur rapidement, mais sans succès. Elle a également déposé plainte. La troisième déposée ce lundi est celle du gérant du Brasco, il a reçu plus de 1.000 mails de menaces de mort. Son établissement a d'ailleurs été fermé administrativement pour prévenir tout trouble à l'ordre public.

Du côté de l'enquête, les policiers ont réussi à identifier l'agresseur grâce à la vidéo de la riveraine. En se rendant à son appartement, ils ne l'ont pas trouvé. Il est en fuite actuellement.

Les réactions politiques et d'associations n'ont pas tardé. La Licra annonce sur Twitter qu'elle va étudier le dossier et agir en conséquence. La ministre déléguée en charge de la Citoyenneté Marlène Schiappa affirme qu'elle a "demandé que l'on étudie la possibilité d'un article 40 pour signaler les faits au procureur de la République. Le racisme n'est pas une opinion !" Le député du Val d'Oise, Aurélien Taché, annonce qu'il a déposé la dernière plainte en écrivant au Procureur de la République de Pontoise.

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