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Faits divers – Justice

Venus avec du cannabis au parloir, sept proches de détenus de Villepinte interpellés

vendredi 29 juin 2018 à 11:49 Par Rémi Brancato, France Bleu Paris

La police et le parquet de Bobigny ont mené une opération coup de poing ce jeudi au parloir de la maison d'arrêt de Villepinte. Avec un chien renifleur, les policiers ont découvert du cannabis chez certains visiteurs. Sept proches de détenus ont été placés en garde à vue.

A la maison d'arrêt de Villepinte, vendredi 8 décembre
A la maison d'arrêt de Villepinte, vendredi 8 décembre © Radio France - Rémi Brancato

Villepinte, France

Une saisie de stupéfiants au parloir de la maison d’arrêt de Villepinte en Seine-Saint-Denis ce jeudi en début d’après-midi. Une vingtaine de policiers en civil, accompagnés d'un chien renifleur sont venus attendre les familles qui rendaient visite aux détenus. Une opération coup de poing surprise pour contrôler l'entrée éventuelle de stupéfiants en détention qui est une "réussite" selon la direction de l'établissement.

Dissuader les proches de faire entrer des stupéfiants en détention

Les policiers ont en effet découvert jusqu'à 46 grammes de cannabis sur une personnes venue rendre visite à un proche. En tout sept personnes ont été contrôlées avec des stupéfiants par les forces de l'ordre et ont été placées en garde à vue. Quatre devaient être présentées au parquet de Bobigny ce vendredi. Deux d'entre elles devaient être jugées en comparution immédiate par le tribunal correctionnel.

ECOUTER - Philippe Kuhn, délégué régional du SPS, le syndicat pénitentiaire des surveillants

L'objectif était de dissuader les familles de faire entrer des stupéfiants dans la maison d'arrêt. "C'est monnaie courante : ils essaient par tous les moyens de faire entrer des stupéfiants" souligne Philippe Kuhn, délégué régional du SPS, le syndicat pénitentiaire des surveillants à Villepinte.  

"Ce type d'opérations : notre syndicat le demande continuellement, même si ce n'est pas facile à mettre en place" ajoute-t-il. Selon lui, une telle opération n'a lieu qu'une fois tous les deux ans. "On peut s'apercevoir avec ce type d'opération que les familles sont complices et font rentrer [des stupéfiants, ndlr], c'est un signal très fort" estime Philippe Kuhn.