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Verdict attendu ce vendredi au procès en appel du meurtre d'une jeune employée d'Airbus

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Par , France Bleu Occitanie

Sylvain Boulais est jugé en appel à la cour d'Assises de Montauban pour le meurtre de Maureen Jacquier. Cette mécanicienne d'Airbus a été tuée d'une soixantaine de coups de couteau en 2015. L'accusé clame son innocence. En première instance, il avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle.

Le tribunal de Montauban
Le tribunal de Montauban - Google Maps

Ce vendredi ce sera le cinquième et dernier jour du procès de Sylvain Boulais. Cet homme de 29 ans est jugé en appel aux assises du Tarn-et-Garonne à Montauban pour le meurtre de Maureen Jacquier, le 27 février 2015, à Toulouse. Le corps de la jeune femme, qui travaillait à l'usine Clément-Ader d'Airbus, à Colomiers, avait été retrouvé chez elle, derrière le site d'Airbus St Eloi, chemin Tricou, dans le quartier des Minimes. Son corps était lardé d'une soixantaine de coups de couteau. Elle avait 19 ans.

L'accusé clame son innocence 

Les enquêteurs avaient entendu près de 150 témoins avant d'arrêter, quatre mois après le meurtre, Sylvain Boulais, 25 ans à l'époque et collègue de Maureen Jacquier. En première instance, il avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle, en janvier 2019 à Toulouse. Mais depuis le début, cet homme décrit comme aimant les couteaux et inconnu auparavant de la justice, clame son innocence. La question de son ADN a occupé une bonne partie des débats ce jeudi à Montauban. Pour les avocats de l'accusé, Me Simon Cohen et Marie-Hélène Pibouleau, la présence de son ADN sur la couette, sur une serviette tâchée de sang et sur une lampe frontale ne prouve rien. "On ne peut pas dire de quand date cet ADN", demande Me Cohen à la spécialiste chargée des analyses à la barre. "Non, mais on a fait le maximum", répond-elle. A l'inverse, les avocats de la famille de Maureen Jacquier, Me Georges Catala et Me Laurent Boguet, sont persuadés que Sylvain Boulais est coupable. "Sinon comment expliquer que les données de son téléphone aient disparu la nuit du meurtre et qu'il y ait un trou de plusieurs jours sur ce téléphone ?"  Me Georges Catala souligne aussi l'attitude "froide, peu empathique" de l'accusé. Il espère que la peine de 30 ans de réclusion criminelle sera confirmée, alors que la défense plaidera l'acquittement. 

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