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Faits divers – Justice DOSSIER : L214 milite pour le bien-être des animaux d'élevage avec ses vidéos chocs

Vidéo de L214 : deux enquêtes en cours dans l'abattoir du Boischaut et des salariés dans l'attente

lundi 5 novembre 2018 à 18:40 Par Jonathan Landais, France Bleu Berry et France Bleu

Le Parquet de Châteauroux, dans l'Indre, confirme ce lundi soir que deux enquêtes sont en cours dans l'abattoir du Boischaut, à Lacs, près de La Châtre, à la suite des plaintes déposées, l'une par l'abattoir, l'autre par l'association L214.

Deux enquêtes sont en cours sur le site de l'abattoir (photo illustration)
Deux enquêtes sont en cours sur le site de l'abattoir (photo illustration) © Radio France - Franck Kobi

Lacs, France

Quand l'abattoir du Boischaut pourra-t-il rouvrir ? Selon les informations de France Bleu Berry, l'arrêté de suspension temporaire et immédiate de l'activité de l'abattoir du Boischaut à Lacs, près de La Châtre, pris samedi dernier, 3 novembre par le Préfet de l'Indre, après les révélations choc de l'association L214, a été pris pour une durée maximum de trois mois. Autrement dit, l'activité de l'abattoir pourrait ne pas reprendre avant le 5 février, au plus tard.

Deux enquêtes en cours pour une quinzaine d'infractions

Le Parquet de Châteauroux confirme ce lundi soir que deux procédures judiciaires sont en cours dans cette affaire. Une première enquête préliminaire a été ouverte après la plainte déposée jeudi dernier par le gestionnaire de l'abattoir, pour intrusion dans les locaux et captation d'images dans un lieu privé. La deuxième procédure fait suite à la plainte déposée vendredi soir, par l'association L214, pour maltraitance et sévices graves sur les animaux. Cette seconde enquête porte sur une quinzaine d'infractions : soit des manquements aux règles d'abattage des animaux, soit des infractions pour de mauvais traitements sur les animaux, des faits qui demandent à être confirmés.

L'activité "tuerie" suspendue... mais l'abattoir reste ouvert

De son côté, François Daugeron, le président de la communauté de communes La Châtre-Sainte-Sévère, tient à créer au plus vite "les conditions optimum pour remettre en route l'outil opérationnel", ajoutant qu'"il faut absolument aller vers la formation des abatteurs". Il rappelle que si l'activité est suspendue au sein de l'abattoir, une cellule de crise est en place pour aider les éleveurs à faire face à cette situation et à se réorganiser. François Daugeron, précise que sur les dix-sept salariés, "deux sont en arrêt, sept à huit abatteurs sont en congés et un autre a été mis à disposition de l'abattoir de Saint-Amand-Montrond (dans le Cher)" pour aider le site à accueillir le surplus d'activité. Les autres employés de l'abattoir du Boischaut travaillent donc toujours sur le site, "pour assurer la maintenance et l'organisation".