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Faits divers - Justice

VIDEO - Ethylotests anti-démarrage : arme privilégiée en Moselle contre l'alcool au volant

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Pour accentuer la lutte contre l’alcool au volant, le préfet de la Moselle entend imposer de plus en plus, par décision administrative, l’installation d’éthylotests anti-démarrage. Comment fonctionne ce dispositif ? Réponse en vidéo.

Alan Weisslinger, de la société Eric Ammer autocar, installe environ 90 éthylotests anti-démarrage par an sur des cars.
Alan Weisslinger, de la société Eric Ammer autocar, installe environ 90 éthylotests anti-démarrage par an sur des cars. © Radio France - François Pelleray

Behren-lès-Forbach, France

L'alcool est toujours la deuxième cause de mortalité sur les routes de Moselle, dans 28% des cas en 2018. Et il y a eu près de 1.500 suspensions de permis pour alcoolémie. Alors en 2019, le préfet veut développer l’usage des éthylotests anti-démarrage. Il peut désormais lui-même l'imposer aux conducteurs en infraction, sans attendre une décision de justice. Deux garages en Moselle sont agréés pour poser ces appareils, un à Florange et l'autre à Behren-Lès-Forbach. Cela coûte environ 1.500 euros. Un troisième est en cours d'homologation.

Comment fonctionne ce dispositif ? Démonstration d’Alan Weisslinger, de la société Eric Ammer autocar.

Cet appareil n'a été posé que dans une voiture en 2018 en Moselle, un conducteur qui a été contraint par le tribunal de Thionville après avoir été une nouvelle fois sanctionné pour alcool au volant. Il s’agit d’un cadre qui travaille au Luxembourg et qui avait les moyens de payer la facture de 1.500 euros.

Pas question de caler en soufflant

En revanche une société de Behren-Lès-Forbach en installe 90 par an dans les cars qu'elle vend. Parce que c'est obligatoire depuis trois ans dans les transports en commun de personnes, le chauffeur doit souffler pour démarrer. Un boitier est posé à côté du volant. Il faut souffler au minimum pendant cinq secondes. Le chauffeur peut s'arrêter une demi-heure et redémarrer sans resouffler, c'est le temps à peu près d’une pause, mais au-delà, il devra se plier à l'éthylotest. Pour les voitures, l'appareil peut au contraire demander à n'importe quel moment de resouffler, pour vérifier que le conducteur ne boit pas au volant.

Au-delà des autocars, Eric Ammer, le patron de la société du même nom n'a équipé qu'un autre type de véhicule et ce n'était pas une voiture : "Une mairie nous avait demandé d’équiper un tracteur pour un employé municipal qui avait des problèmes avec l’alcool".

Depuis le 1er janvier, les conducteurs qui ont un taux d'alcoolémie compris entre 0,8 à 1,5 g/l peuvent être obligés d'installer un éthylotest antidémarrage pour une durée de six mois maximum.

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