Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice
Dossier : Mouvement des "gilets jaunes"

VIDÉO - Policiers pris pour cible à Paris : "Tout sera mis en œuvre pour identifier les auteurs"

-
Par , France Bleu, France Bleu Paris

Édouard Philippe a dénoncé ce lundi "l'agression d'une très grande violence" à l'encontre de policiers, lors de la mobilisation des gilets jaunes de samedi dernier à Paris. Le Premier ministre a dit souhaiter qu'ils soient "traduits devant la justice".

Le Premier Ministre Édouard Philippe (à droite) et le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez (à droite).
Le Premier Ministre Édouard Philippe (à droite) et le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez (à droite). © Maxppp -

"Une agression d'une très grande violence". Voilà comment Édouard Philippe a qualifié la scène qui a fait le tour des médias depuis samedi dernier. Le Premier ministre, qui a rencontré les policiers pris pour cible à Paris à l'occasion de la mobilisation des "gilets jaunes", a assuré ce lundi que "tout sera mis en oeuvre pour identifier les auteurs de ces violences, les traduire devant la justice et faire en sorte [...] qu'ils soient punis sévèrement".

Édouard Philippe a par ailleurs exigé "un retour à la  norme". "Que cessent les provocations", a ajouté devant la presse le chef du gouvernement, estimant qu'"au fur et à mesure qu'il dure ce mouvement se traduit par une radicalisation d'une grande violence".

"On n'est pas là pour se faire lyncher !"

Les réactions se multiplient, ce lundi, autour de cet épisode survenu samedi dernier aux abords des Champs-Élysées. Sur les images diffusées en boucle dans les médias et sur les réseaux sociaux, on voit des manifestants jeter des pavés, des pots de fleurs et des trottinettes en direction des policiers. L'un d'eux dégaine brièvement son arme de service, avant que tous trois prennent la fuite poursuivis par des manifestants. 

"On n'est pas là pour se faire lyncher !", a déploré le délégué national du syndicat Unsa-Police sur franceinfo. Thomas Toussaint a confié que les trois motards de la compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) de la préfecture de police de Paris sont "choqués", et a justifié le recours à l'arme par le "niveau de violence" de la scène. 

Ce policier devra faire un rapport, ce sont les règles" - Laurent Nuñez

"Nos forces de l'ordre ont été odieusement prises pour cible par des individus face auxquels elles ont réagi avec sang-froid et professionnalisme", a de son coté estimé le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Laurent Nuñez, dimanche soir. "Un policier sort effectivement son arme en protection de ses collègues, il n'en fait pas usage, il protège ses collègues pour faire reculer les assaillants. Ce policier devra faire un rapport, ce sont les règles", a-t-il précisé dans la soirée.

Suite à l'agression, le parquet de Paris a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête pour "violences volontaires" commises contre des policiers. Confiée  au 1er district de la police judiciaire parisienne, l'enquête porte sur des "violences volontaires avec arme en réunion sur personnes dépositaires de l'autorité publique et dégradations de biens publics", a précisé le parquet, sans plus de détails.

Choix de la station

France Bleu