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Faits divers – Justice

Vincent Gérard claque la porte du groupe Rassemblement National au Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine

dimanche 23 décembre 2018 à 17:59 Par Delphine-Marion Boulle, France Bleu Limousin

Vincent Gérard a décidé de siéger au sein des non-inscrits du conseil régional de Nouvelle Aquitaine. Sa décision a été officialisée le lundi 17 décembre. Il quitte le groupe Rassemblement National après plusieurs mois difficiles.

Vincent Gérard a claqué la porte du groupe Rassemblement National au Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine lundi 17 décembre.
Vincent Gérard a claqué la porte du groupe Rassemblement National au Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine lundi 17 décembre. © Radio France - © capture d'écran facebook France Bleu Limousin

Limoges, France

Le lundi 17 décembre Vincent Gérard a officialisé sa séparation : il quitte le groupe du Rassemblement National au Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine. Avec lui, deux autres conseillers régionaux, venus de la Charente, décident également de quitter le navire : Jean-Paul Berroyer et Aurélie De Azevedo. 

Une décision après plusieurs mois de remous 

Il le reconnaît, sa décision, Vincent Gérard l'a mûrit durant plusieurs jours et même semaines. "Mes ennuis ont commencé il y a trois mois au niveau local en Haute-Vienne" explique-t-il avant de poursuivre _"Ca remonte même un petit peu avant, avec l'obligation qu'on nous a faite de fermer notre permanence qui était un petit peu notre lien avec les adhérents ici"._Une fermeture sur laquelle s'est greffée une suspension du parti de Marine Le Pen pour 3 mois puis désormais de 12 mois pour Vincent Gérard, mais également une mise sous tutelle de la fédération de Haute-Vienne au mois de novembre. 

Des gouttes d'eau accumulées qui finissent par déborder et des décisions incompréhensibles pour celui qui est par ailleurs élu à la mairie de Limoges.  "A quelques mois d'échéances électorales cruciales ... je ne comprends pas". 

Un couac à quelques semaines du début de la campagne des élections européennes

De son côté la conseillère régionale de Nouvelle Aquitaine et membre du Bureau National du Rassemblement National, Edwige Diaz espère qu'il ne s'agit là que d'une décisions prise "sous le coup de l'émotion"  . Si elle refuse de parler de crise, elle reconnaît que ce couac est malvenu alors que le parti de Marine Le Penv doit lancer sa campagne pour les élections européennes le 13 janvier prochain _."_Nous n'avons pas le temps, justement, de perdre du temps avec ces atermoiements. Notre rôle passe au dessus de toutes ces considérations personnelles. Ce qui doit motiver notre engagement politique ce sont les échéances électorales" explique-t-elle avant de préciser que la porte reste toujours ouverte. 

De son côté Vincent Gérard explique que sa décision est mûrement réfléchie mais qu'elle ne remet pas en cause son engagement local. Il entend ainsi poursuivre son combat politique à la mairie de Limoges, à la tête du groupe Limoges Bleu Marine.