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Violences à Annecy lors de la Fête de la musique, "inadmissible et lamentable" pour le préfet de Haute-Savoie

La fête de la musique a dégénéré ce lundi soir à Annecy, en Haute-Savoie. Quatre policiers ont été blessés et huit personnes interpellées. Inadmissible pour Alain Espinasse, le préfet de Haute-Savoie.

Du jamais vu à Annecy depuis des décennies ! La fête de la musique, lundi soir, s'est transformée en théâtre d'affrontement entre jeunes et forces de l'ordre, , alors que la foule était rassemblée dans le centre-ville. Policiers et gendarmes ont été appelés en renfort. Interviewé ce mardi matin sur France Bleu Pays de Savoie, le préfet de Haute-Savoie, Alain Espinasse qualifie les faits d' "inadmissibles" et de "lamentables".

Près de 1.500 jeunes se sont rassemblés sur le Paquier et la soirée a dégénéré avec des jets de bouteilles et des grenades lacrymogènes pendant plus de deux heures. "Ce qui s'est passé est aussi inadmissible que lamentable. À l'arrivée, on peut noter qu'il n'y a eu aucun blessé parmi les centaines d'Annéciens qui voulaient juste profiter de ce moment de liberté. Ceci a un prix puisqu'à l'arrivée, il y a quatre policiers qui ont été blessés, heureusement légèrement" a déclaré le préfet de Haute-Savoie. Huit personnes ont été interpellées mardi matin, des interpellations de "personnes jetaient des projectiles divers et beaucoup de bouteilles d'alcool vides, puisque tout ceci s'est fait aussi sous forme d'alcoolisations fortes" a confirmé le préfet.

Ces fauteurs de troubles étaient "un public jeune, voire très jeune" poursuit le préfet, qui s'interroge sur leurs motivations "Décompression ? Peut-être... mais l'explication ne saurait jamais être une justification. Il y avait heureusement plus de personnes qui étaient présentes hier pour profiter de ce moment de liberté et de vivre ensemble retrouvé, qui avaient, pour beaucoup, le même âge et qui eux, étaient aussi atterrés que nous devant de tels comportements" a conclu Alain Lespinasse. 

Cette fête de la musique était le premier évènement finalement, festif, gratuit, et autorisé suite à de long mois de restrictions dues à la crise sanitaire et à la pandémie de Covid-19.

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