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Dossier : Violences communautaires à Dijon

Violences aux Grésilles : Laurent Nuñez annonce le déploiement de 150 membres des forces de l'ordre à Dijon

Après quatre jours et quatre nuits de violences dans la métropole Dijonnaise, Laurent Nuñez, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur est en visite ce mardi dans le quartier des Grésilles pour afficher son soutien aux habitants.

Le secrétaire d'Etat à l'intérieur, Laurent Nunez a fait le déplacement dans le quartier des Grésilles, ce mardi à Dijon.
Le secrétaire d'Etat à l'intérieur, Laurent Nunez a fait le déplacement dans le quartier des Grésilles, ce mardi à Dijon. © Radio France - Adrien Béria

Laurent Nuñez, le secrétaire d'Etat à l'intérieur a fait le déplacement dans la métropole Dijonnaise ce mardi après quatre jours et quatre nuits consécutives de violences. Une visite ministérielle dans le quartier des Grésilles, destinée a apporter son soutien aux habitants. 

Le secrétaire d'Etat a annoncé le déploiement de 150 membres des forces de l'ordre à Dijon afin d'assurer un retour au calme. « Nous sommes dans un Etat de droit, personne ne peut se faire justice par lui-même en France, c'est l'Etat qui rend la justice », a-t-il déclaré lors de sa visite dans le quartier.

Vendredi soir, des affrontements ont eu lieu entre des habitants du quartier et des personnes se revendiquants de la communauté tchétchène. D'autres violences se sont produites dans le quartier les jours suivants, tout comme à Chenôve où 18 voitures ont été incendiées dans la nuit de lundi à mardi.

Une poussée des violences

Un peu plus tôt dans la matinée, Laurent Nuñez a fait un point sur la situation à la préfecture de Côte d'Or, avant de se rendre au commissariat. Des policiers largement pointés du doigt par les habitants du quartier des Grésilles. Des forces de l'ordre accusées d'être arrivés trop tard ce weekend.

"C'est une guérilla urbaine voire une guerre civile"

Un laxisme que réfute Stéphane Ragonneau, le secrétaire du syndicat de police Alliance sur franceinfo. "Ce n'est pas une forme d'impuissance, c'est du professionnalisme. Il y a eu du discernement de la part de mes collègues sur le terrain. Dès le départ, vendredi, quand ils sont amenés à intervenir dans un bar à chicha qui était en train d'être dégradé, ils font preuve de discernement. Ils avaient affaire à 50 à 100 personnes cagoulées, armées de bâton, de fusil d'assaut, d'armes de guerre. La moindre petite étincelle aurait pu exploser, il y aurait pu avoir des morts dès le départ", a mis en garde le policier. 

" Ce qu'on a vécu, par contre, les trois jours précédents, c'est autre chose, c'est une guérilla urbaine, voire une guerre civile qui était menée au sein d'un quartier. Ce quartier-là ne faisait plus partie de la République, la justice était la justice œil pour œil, dent pour dent, la loi du Talion. On a été complètement dépassés par la puissance et l'organisation du groupe tchétchène ", a poursuivi le responsable syndical.

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