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Dossier : Violences communautaires à Dijon

Violences aux Grésilles : Hamid El Hassouni, adjoint au maire de Dijon, appelle à la raison

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Par , France Bleu Bourgogne, France Bleu

Après quatre nuits tendues dans la Métropole dijonnaise, Hamid El Hassouni, adjoint au maire de Dijon, délégué au quartier des Grésilles, est revenu sur la situation. Il appelle au calme et regrette l'image tronquée que donnent les images de ce quartier.

Hamid El Hassouni, adjoint au maire de Dijon
Hamid El Hassouni, adjoint au maire de Dijon © Radio France - Stéphanie Perenon

Après quatre nuits tendues dans la Métropole dijonnaise, France Bleu Bourgogne est en matinale spéciale mardi 16 juin 2020, pour faire le point sur la situation. Quatre personnes ont été interpellées lundi soir. Des voitures et des poubelles ont brûlé dans la nuit à Dijon et Chenôve. Que le calme revienne, voilà le souhait Hamid El Hassouni, adjoint au maire de Dijon, délégué au quartier des Grésilles, où il vit.

"J'appelle au calme, à la raison"

Hamid El Hassouni est d'abord revenu sur les évènements du week-end, avec l'arrivée de personnes se revendiquant de la communauté tchétchène. "Je l'ai vécu en direct, c'était indescriptible, a-t-il raconté au micro de France Bleu Bourgogne. On a eu le sentiment que les groupes de Tchétchènes opéraient en toute liberté et que la sécurité n'était pas garantie pour les habitants du quartier". Selon lui, les habitants "ont décidé de gérer eux-mêmes ce qui ne dépend pas du tout de leur compétence, en 'garantissant' la sécurité des habitants"

Il y a eu un embrasement irrationnel, avec un sentiment d'abandon  

"J'appelle au calme, à la raison. Il est insupportable de vivre dans la peur, dans la haine et le rejet de l'autre. Les habitants cherchent à vitre en paix, en sécurité. J'appelle les gens à être raisonnables, à rester chez eux, à retourner à l'école, à retourner travailler". Il regrette la mauvaise image que donne cette situation du quartier des Grésilles : "le choc des images balaie d'un revers de la main le travail accompli depuis une quinzaine d'années. Dijon n'est pas Chicago, Dijon n'est pas Marseille, Dijon n'est pas la région parisienne. Cela prendra du temps, comme cela a pris du temps pour reconstruire ce quartier, laissé à l'abandon dans les années 80 à 90, qu'il a fallu reconstruire de A à Z"

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