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Faits divers – Justice

Violences du 1er Mai : L'élue lorraine Nadine Morano demande la démission du ministre de l'Intérieur

mercredi 2 mai 2018 à 7:33 Par Mathieu Barbier, France Bleu Sud Lorraine

La députée européenne lorraine "flingue" Gérard Collomb. Dans un communiqué l'ancienne ministre demande la démission du ministre de l'Intérieur après les violences, hier à Paris, en marge du défilé parisien.

Nadine Morano à son arrivée dans les locaux du parti Les Républicains
Nadine Morano à son arrivée dans les locaux du parti Les Républicains © Maxppp - Vincent Isore

Nancy, France

Le gouvernement pouvait-il empêcher 1 200 "black blocs" de se rassembler en marge du cortège parisien hier après-midi ? Les forces de l'ordre étaient-elles assez nombreuses sur le terrain ? 

A ces questions des élus d’extrême droite et de droite ont déjà leurs réponses. Non le gouvernement n'a pas été à la hauteur. 

La fête syndicale a été gâchée par des heurts entre 1.200 personnes cagoulées et les forces de l'ordre près de la gare d'Austerlitz. Un McDonald's a été saccagé, des vitrines brisées.

Une critique virulente 

Dans un communiqué la députée européenne LR Nadine Morano demande la démission de Gérard Collomb : " Le ministre de l'Intérieur a, comme d'habitude, condamné les violences alors que son rôle est de les éviter et d'assurer la sécurité des biens et des personnes. Comment peut-il rester en fonction après des résultats si désastreux " tape l'ancienne ministre. 

Le ministre de l'Intérieur a reçu un soutien appuyé d'Emmanuel Macron et son chef du gouvernement Gérard Philippe. En voyage en Australie le chef de l’État a ce matin déclaré : " La journée du travail, c'est la journée des travailleurs, ce n'est pas la journée des casseurs". Pour le président de la République, le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur "ont pris les décisions qui convenaient, il y a eu des interpellations qui ont été effectuées, toutes les mesures ont été prises".  

Plus d'une centaine de personnes ont été placées en garde à vue ce matin après les exactions du 1er mai dans la capitale. Des magasins ont été vandalisés, pillés. Un fast-food a été détruit.