Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Violences nocturnes contre la Police à Châtellerault: trois hommes condamnés en comparution immédiate

samedi 30 juillet 2016 à 12:54 Par Félix Mathieu et Bastien Deceuninck, France Bleu Poitou

Trois hommes ont été condamnés ce vendredi à des peines allant de deux mois de sursis à un mois de prison ferme. Ivres, ils avaient insulté et menacé des policiers, frappé leur voiture et détruit un abribus quartier des Renardières à Châtellerault, dans le nuit de mardi à mercredi.

Les véhicules de la police ont essuyé des coups - photo d'illustration
Les véhicules de la police ont essuyé des coups - photo d'illustration © Maxppp - Sebastien JARRY

Châtellerault, France

À la barre du tribunal correctionel de Poitiers, ils ont beau avoir 27, 28 et 32 ans, il ressemblent à trois enfants pris en faute au moment de revenir sur les faits. Cette nuit là,  peu après minuit, deux voitures de patrouilles arrivent aux Renardières. Ils y trouvent une dizaine de jeunes alcoolisés. Les insultes fusent, les gestes obscènes aussi, avant de s'en prendre aux véhicules. Les forces de l'ordre préfèrent faire demi-tour.

Il mime des tirs de pistolet

Le premier confesse, il avait beaucoup bu: Vodka, whisky, rhum. Alors c'est le trou noir. Mais le président du tribunal lui rafraichit la mémoire, lui rappelant qu'il a fait semblant de prendre quelque chose dans son coffre , avant d'avancer les mains dans le dos, puis de mimer des tirs de pistolet.

Et si les policiers n'avaient pas gardé leur sang-froid? S'ils avaient tiré ?!"  - L'avocate des agents, s'adressant aux trois hommes

Le deuxième prévenu s'explique: c'est la "curiosité" qui l'a fait s'approcher de la fenêtre d'une des deux voitures, ce qui lui a valu un coup de bombe lacrymogène. Le coup de pied dans la voiture? "Je ne l'ai pas fait exprès, mais je regrette de tout mon cœur".

Quant au dernier, il reconnaît avoir détruit un abribus avec une plaque d'égout, de colère dit-il. "Mais je n'ai pas insulté les agents. J'ai déjà fait de la prison pour ça".

Le procureur réclamait 12 mois de prison dont deux avec sursis. Les peines ne dépasseront pas un mois ferme.