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Faits divers - Justice

Violences sur le maire de Lussat (Puy-de-Dôme) : l'agresseur condamné à une amende

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne

L'homme avait frappé l'élu après un différend sur la route le 18 novembre dernier à Lussat. A l'audience le trentenaire a indiqué qu'il ne connaissait pas la fonction de la victime. Le tribunal a décidé ce vendredi de requalifier les faits et de condamner le prévenu à une simple amende.

La salle d 'audience dans le tribunal de Clermont-Ferrand
La salle d 'audience dans le tribunal de Clermont-Ferrand © Radio France - Olivier Vidal

Clermont-Ferrand, France

L'agresseur du maire de Lussat a donc été condamné à une simple amende de quelques centaines d'euros. Le tribunal a requalifié les faits de violences envers une personne dépositaire de l'autorité publique en une contravention de 5ème classe. 

A la barre ce mardi, le prévenu a présenté ses excuses au maire, présent dans la salle, mais a aussi insisté sur le fait qu'il ne connaissait pas la qualité de ce dernier lorsqu'il lui a porté des coups. Selon l'avocat de la défense Bertrand Chautard "deux témoins assurent que le maire n'a pas indiqué sa fonction à son agresseur, ce dernier ne pouvait donc pas savoir à qui il s'en prenait." L'argument a fait mouche auprès des juges. 

Un délit requalifié en contravention

L'homme âgé de 33 ans avait été interpellé par les gendarmes de Pont-du-Château, le lendemain de l'agression du maire. La veille, Christian Arveuf avait recu plusieurs coups de poings à la tête et au thorax. Son agresseur, un chauffard lui avait grillé une priorité. Le maire lui avait rappelé ses infractions au code de la route avant de recevoir ces coups.  

Cette agression avait suscité une vague d'indignation notamment des élus du département. Le parquet, qui réclamait une peine de prison, pourrait faire appel de la décision dans les prochains jours.

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