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Violences urbaines dans le Pays-Haut : "On manque d'effectifs", déplore le syndicat Unité SGP Police FO

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Par , France Bleu Sud Lorraine, France Bleu Lorraine Nord

Alors que des violences urbaines ont éclaté dans la nuit de samedi à dimanche sur les communes de Longwy et Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle), le syndicat Unité SGP Police FO réclame plus d'effectifs au quotidien, pour pouvoir assurer la sécurité des habitants.

Des violences urbaines ont éclaté dans la nuit de samedi à dimanche (Image d'illustration)
Des violences urbaines ont éclaté dans la nuit de samedi à dimanche (Image d'illustration) © Radio France - François Ventéjou

Dans la nuit de samedi à dimanche, des violences urbaines ont éclaté sur les communes de Longwy et Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle). Les pompiers et policiers dépêchés sur place ont alors essuyé des tirs de mortier et des jets de pierres. Près de 25 malfaiteurs ont participé à ces violences, qui n'ont fait aucun blessé. 

"On manque d'effectif au quotidien", Régis Peiffer, délégué départemental du syndicat Unité SGP Police FO

Pour Régis Peiffer, délégué départemental du syndicat Unité SGP Police FO, ces violences soulignent une nouvelle fois le manque d'effectifs au quotidien dans la circonscription de Longwy-Villerupt. 

"On n'arrête pas d'interpeller les autorités pour réclamer plus d'effectifs", lance Régis Peiffer. Depuis plus d'un an, le syndicat en appelle au préfet de Meurthe-et-Moselle. "Souvenez-vous de l'été dernier déjà, il y avait des violences urbaines quasiment tous les soirs", raconte le syndicaliste. 

Dans un contexte de plan Vigipirate renforcé

Et depuis jeudi dernier, lors de l'attentat à Nice qui a coûté la vie à trois personnes, le Premier ministre a porté le plan Vigipirate en "urgence attentat", le niveau le plus élevé. Ce qui demande aux policiers encore plus de vigilance. "On nous demande encore plus de présence dans des lieux qui pourraient être visés par des attaques terroristes. Sans oublier de faire respecter les mesures prises pour le confinement, plus les missions qui nous incombent habituellement", énumère Régis Pieffer. Il décrit des collègues "débordés et à bout de souffle".

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