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Viols en série : devant les assises du Territoire de Belfort, l’accusé reconnaît uniquement des attouchements

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Premier jour de procès, ce mercredi, d’un Terrifortain accusé de viols, tentatives de viol, agressions sexuelles et consultations d’images à caractère pédopornographique. Il est jugé devant la cour d’assises du Territoire de Belfort. Parmi les victimes, sa cousine et sa fille.

La cour d'assises du Territoire de Belfort, à Vesoul.
La cour d'assises du Territoire de Belfort, à Vesoul. © Radio France - Marie Roussel

A Vesoul, le procès aux assises d'un pédophile présumé s'est ouvert ce mercredi 26 mai. Le Terrifortain de 33 ans est jugé pour viols, tentatives de viols, agressions sexuelles, ainsi que pour consultation et détention d'images pédopornographiques. Sa propre fille et sa cousine, mineures au moment des faits, font partie des quatre victimes.  Face aux accusations, le mis en cause nie une grande partie des faits.

"Des caresses déplacées"

Assis dans le box, les mains jointes, les cheveux ras, le Terrifortain apparaît tendu, nerveux. Il fixe un point, droit devant lui. Sans un regard pour la première victime, qui, la voix étranglée, raconte par visioconférence le viol subi en 2014, à l'âge de 19 ans. Sans ciller quand la deuxième jeune femme de 23 ans arrive à la barre, tremblante, recroquevillée, sur elle-même. Visiblement très émue, elle ne peut qu’acquiescer à la lecture de son audition par le président de la cour d'assises du Territoire de Belfort.

Pour l'accusé, ce sont des "déclarations mensongères". "Tout est exagéré" . Il reconnaît uniquement des attouchements, "point barre". En ce qui concerne sa cousine, le Terrifortain admet "des caresses déplacées", après une soirée jeux-vidéos passée dans son appartement.  "On s’est caressé, mais sans aller [plus loin]. Cela restait inadmissible avec ma cousine, elle est restée figée", raconte-t-il. 

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La carapace de l'accusé se fend face aux questions de l'avocat général. "Est-ce que c'est votre passé qui influe sur vos agissements ? Je veux comprendre", demande Xavier Allam. Le magistrat fait ainsi allusion aux déclarations du mis en cause, qui affirme avoir été lui-même victime de viol quand il était jeune par un de ses frères. "Je ne comprends pas moi-même", lâche le Terrifortain de 33 ans. La tête baissée, des larmes coulent sur son visage masqué.

Concernant les accusations de sa fille, le père nie tout en bloc. Il admet cependant avoir pris des bains avec "sa princesse", comme il l'appelle, pendant ses visites, le week-end. A la barre, les enquêteurs rapportent l’audition de la petite fille alors âgée de 10 ans, qui explique être triste, en colère, contre son père. A ces mots, l’accusé lève les yeux, il jette un œil vers le banc ces parties civiles où sa fille est assise. Elle doit être entendue jeudi matin.

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