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Dossier : SÉRIE - Xynthia : la vie, dix ans après la tempête

Xynthia : la vie, dix ans après la tempête (3/10) - Didier, le passionné

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Par , France Bleu Loire Océan
La Faute-sur-Mer, France

SÉRIE - Ils ont été touchés, de près ou de loin, par la tempête Xynthia en Vendée qui a coûté la vie à 29 habitants. Didier Bertrand, agriculteur à L'Aiguillon-sur-Mer, a perdu quelques jours après la moitié de son cheptel, à cause du stress. Il a mis sept ans à le reconstituer.

Didier Bertrand, entouré de jeunes chèvres de son élevage, dix ans après en avoir vu mourir par dizaines à cause de la tempête Xynthia.
Didier Bertrand, entouré de jeunes chèvres de son élevage, dix ans après en avoir vu mourir par dizaines à cause de la tempête Xynthia. © Radio France - Victoria Koussa

Il y a dix ans en Vendée, dans la nuit du 27 au 28 février 2010, la tempête Xynthia a coûté la vie à 29 habitants de La Faute-sur-Mer où des centaines de maisons ont été ravagées et des milliers d'hectares de terre inondées par l'eau de mer. L'élevage des frères Bertrand, à côté, à L'Aiguillon-sur-Mer, a mis près d'une décennie à s'en relever.

L'exploitation et les maisons inondées

Quand Didier Bertrand se réveille à l'aube chez lui, les pieds dans l'eau, sur la route de la pointe de L'Aiguillon, son premier réflexe est d'aller voir comment se porte son élevage de chèvres laitières. De loin, il voit que l'eau entoure son exploitation. 

ÉCOUTEZ - Dès les premières heures, Didier Bertrand s'est mis au travail pour sauver son exploitation.

Il lui aura fallu près de deux ans de plus pour s'en sortir. Car après la tempête, sur ses 550 chèvres et 200 chevrettes, 300 finissent par mourir du stress.

ÉCOUTEZ - Didier Bertrand a mis une décennie à remonter la pente.

Si reconstituer son cheptel a mis autant de temps, c'est notamment parce que le mycoplasme a été transmis à plusieurs générations de bébés. Après des années de traitements onéreux, l'éleveur est aujourd'hui soulagé, même s'il doit encore rembourser son prêt à la banque, car ses chèvres, qui produisaient chacune mille litres de lait par an, en produisent désormais 900, contre 700 après le passage de la tempête.

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