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Faits divers – Justice

Ce que l'on sait de l'attaque au couteau qui a fait deux morts et un blessé grave à Trappes

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Un homme ayant des "problèmes psychiatriques importants" a tué sa mère et sa sœur et blessé grièvement une autre personne jeudi matin à Trappes (Yvelines) avant d'être abattu par la police. L'Etat islamique a revendiqué l'attaque mais la qualification terroriste n'est pas retenue pour l'heure.

Les policiers ont établi un périmètre de sécurité autour de la rue Camille Claudel, à Trappes.
Les policiers ont établi un périmètre de sécurité autour de la rue Camille Claudel, à Trappes. © Radio France - Sylvie Charbonnier

Trappes, France

Un homme de 36 ans a tué sa mère et sa sœur et a grièvement blessé une passante avec un couteau, jeudi matin à Trappes (Yvelines) avant d'être abattu par la police.

L'auteur des coups s'était retranché dans un pavillon non loin de la rue Camille Claudel, nécessitant la mobilisation du Raid. Mais ce sont des policiers de la sécurité publique des Yvelines qui ont ouvert le feu pour le neutraliser vers 10h30, selon franceinfo. L'assaillant serait en effet sorti du pavillon pour provoquer les policiers.

L'assaillant était fiché "S", incertitude sur ses motivations

L'homme était fiché "S" et avait été condamné en 2016 pour "apologie du terrorisme". Plusieurs témoins affirment l'avoir entendu crier "Allah akbar" au moment des faits. L'État islamique, via son organe de propagande habituel, a revendiqué l'attaque.

Mais les autorités ne sont pour le moment pas parvenues à la conclusion qu'il s'agissait d'une attaque terroriste. Le parquet de Paris _"n'a pas retenu la qualification terroriste"_a précisé le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. Les témoignages recueillis par l'AFP semblaient renforcer l'hypothèse d'un différend familial. Selon plusieurs riverains, l'assaillant était séparé de sa femme et n'avait pas vu ses enfants depuis longtemps.

Un "déséquilibré" plutôt qu'un "engagé" auprès de groupes terroristes

Le ministre de l'Intérieur a salué "la réactivité et la mobilisation exemplaire de nos forces de l'ordre", dans un tweet posté après les faits. "Mes premières pensées vont aux victimes et leurs proches", a ajouté Gérard Collomb, qui s’est rendu sur place en compagnie de François Molins, procureur de la République de Paris, à la mi-journée.

Gérard Collomb a indiqué que l'assaillant "avait des problèmes psychiatriques importants" et avait plus le profil d'un "déséquilibré" que d'un "engagé qui pourrait répondre aux consignes de groupes terroristes, et Daech plus particulièrement."

Les policiers ont été appelés "à 9h30 pour un différend sur la voie publique", a détaillé le ministre de l'Intérieur. "Deux personnes gisaient au sol" quand les forces de l'ordre sont arrivées. "L'auteur du crime" est alors "rentré dans la villa qui appartenait à sa mère et c'est là qu'il l'a tuée". Il est ensuite "ressorti avec un couteau et malgré les sommations des policiers (…) il a continué à avancer avec son couteau et les policiers ont tiré". 

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